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Ce bulletin étant mensuel, l’analyse ci-dessous reflète les évolutions survenues au cours du mois de février, tout en intégrant les mouvements importants sur les marchés au début du mois de mars, suite à l’escalade de l’implication des États-Unis dans le conflit avec l’Iran. Nous nous intéresserons d’abord aux événements géopolitiques récents et à leur impact sur le marché, avant de revenir sur le contexte général du marché qui a prévalu pendant la majeure partie du mois de février.

Une escalade géopolitique brutale en fin de période a radicalement changé le ton du marché. Les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran ont déclenché une confrontation régionale plus large qui s’est prolongée en fin de mois et au début du mois de mars. Les représailles iraniennes ont visé les infrastructures régionales, tandis que les attaques contre des pétroliers ont de fait fermé le détroit d’Ormuz, ce goulot d’étranglement par lequel transite environ 20 % de l’offre mondiale de pétrole.

Historiquement, l’impact sur les marchés des chocs géopolitiques tend à s’estomper en quelques jours ou semaines, sauf s’il s’accompagne de perturbations durables de l’approvisionnement en énergie. Par conséquent, le pétrole reste le principal facteur de fluctuation des marchés. La forte augmentation des prix du brut ces derniers jours reflète non seulement le risque de perturbation des routes maritimes clés telles que le détroit d’Ormuz, mais aussi les frappes sur les infrastructures énergétiques en Arabie saoudite et au Qatar. Ce risque d’escalade géographique plus large et de dommages aux infrastructures constitue un facteur de risque supplémentaire, au-delà de la seule perturbation du transport maritime, qui pourrait s’avérer plus durable et donc plus lourd de conséquences pour les marchés.

Dans ce contexte, les implications macroéconomiques dépendent fortement de la durée du conflit. Deux grands scénarios permettent de cerner les évolutions possibles.

1) Dans un scénario de désescalade rapide, où les tensions s’apaisent en quelques jours ou semaines et où les flux énergétiques se normalisent, la prime de risque géopolitique intégrée dans les prix du pétrole s’estomperait probablement. Dans un tel scénario, les effets inflationnistes s’avéreraient sans doute temporaires, ce qui permettrait aux banques centrales de passer outre le choc. Les obligations d’État retrouveraient probablement leurs caractéristiques traditionnelles de valeur refuge, les points morts d’inflation et les primes de terme pourraient se détendre, et la volatilité des taux reculerait vraisemblablement à mesure que les marchés se réancreraient autour de la trajectoire de politique monétaire existante.

2) À l’inverse, dans un scénario de conflit plus long, avec des perturbations persistantes des routes de navigation ou des infrastructures régionales, les prix de l’énergie demeureraient probablement élevés et continueraient d’alimenter les anticipations inflationnistes. Dans un tel scénario, les banques centrales pourraient reporter les baisses de taux ou adopter une position de politique monétaire plus prudente, tandis que les obligations d’État perdraient certaines de leurs caractéristiques traditionnelles de couverture. Des points morts d’inflation plus élevés, des primes de terme en hausse et une plus grande volatilité sur l’ensemble des marchés de taux s’accompagneraient probablement d’un élargissement des primes de risque sur les marchés du crédit et les marchés émergents.

Pour la plupart des portefeuilles, les principaux canaux de transmission resteraient probablement indirects :

  • Pétrole → anticipations d’inflation → volatilité accrue des taux et durcissement des conditions financières
  • Dynamiques des devises refuges, y compris le renforcement périodique du dollar en période de tension
  • Primes de risque plus élevées pour le crédit et les marchés émergents durant les périodes de forte incertitude

Notre exposition directe à la région étant limitée, nous ne nous attendons pas à ce que les mouvements idiosyncrasiques des pays du Moyen-Orient soient un facteur dominant d’affaiblissement des portefeuilles.

Pour la suite, les signaux les plus importants restent simples : la trajectoire des prix du pétrole, le fonctionnement des principales routes maritimes et l’apparition éventuelle de preuves de dommages plus importants aux infrastructures ou d’escalade géographique. La persistance des prix élevés de l’énergie fournira probablement l’indication la plus claire sur la question de savoir si l’impulsion de la croissance et de l’inflation reste contenue ou si elle devient plus importante.

Du point de vue de la gestion de portefeuille, nous continuons de suivre de près l’évolution de la situation tout en restant disciplinés en matière de dimensionnement des positions et de liquidité. Conformément à notre approche d’investissement active et orientée valeur, nous analyserons les risques macroéconomiques parallèlement à l’évolution des valorisations et nous ajusterons le positionnement du portefeuille en matière de risque en fonction des opportunités qui se présenteront.

Revue de février
Au-delà des dernières évolutions, il est utile d’examiner le contexte du marché en février, avant l’escalade géopolitique.

Avant le choc géopolitique marqué de fin de mois, l’environnement de marché de février se caractérisait par un élargissement modeste des spreads et un assouplissement progressif des facteurs techniques sur l’ensemble des marchés du crédit.

Les spreads Investment Grade se sont sensiblement élargis au cours du mois. Les spreads des obligations IG d’entreprise se sont écartés de 11 pb pour atteindre +84 pb OAS, annulant le resserrement de janvier, tandis que les spreads BBB se sont élargis de 13 pb pour atteindre +104 pb. Dans les services financiers, les spreads se sont écartés de 13 pb pour atteindre +87 pb et les titres IG de plus longue duration ont sous-performé. Les spreads High Yield se sont également écartés, augmentant de 26 pb pour atteindre 291 pb, la faiblesse étant concentrée sur les crédits de moindre qualité et liés aux logiciels. Parallèlement, les rendements des bons du Trésor américains ont nettement reculé sur le mois, les investisseurs recherchant la sécurité, ce qui a contribué à compenser une partie de l’impact de l’élargissement des spreads des obligations d’entreprise1.

Les facteurs techniques de marché se sont légèrement affaiblis au cours du mois. La baisse des rendements des obligations d’État a réduit les rendements globaux, refroidissant l’appétit des assureurs et des fonds de pension, tandis que les particuliers et les fonds d’investissement continuaient d’investir, mais à un rythme plus modéré. La demande sur le marché primaire s’est maintenue dans l’ensemble, même si les investisseurs ont manifesté une sensibilité accrue aux prix, entraînant une réduction notable des ordres au moment de la fixation définitive des prix pour certaines émissions. Le volume des émissions brutes a atteint environ 73 milliards d’euros, dans la fourchette prévue de 70 à 80 milliards, avec 37 milliards d’euros pour le secteur financier (pratiquement stable par rapport à l’an dernier) et 36 milliards d’euros pour le secteur non financier, ce qui est inférieur aux attentes. Le taux de change EUR/USD est resté favorable aux émissions en USD pour les emprunteurs européens. Dans le même temps, le marché est resté attentif à l’offre élevée liée aux fusions-acquisitions et aux investissements, en particulier de la part des émetteurs non financiers, renforçant ainsi la sensibilité aux émissions supplémentaires dans un contexte de volatilité croissante2.

La dispersion s’est également intensifiée entre les secteurs exposés à l’IA. Sur le segment des prêts à effet de levier, le secteur des logiciels (environ 13 % de l’indice) a nettement sous-performé, les cours acheteurs moyens retombant autour de 85. Les ventes se sont faites en grande partie sans discernement et ont été motivées davantage par des préoccupations de refinancement à long terme et de compétitivité que par une détérioration immédiate des bénéfices.

Les marchés titrisés sont restés relativement stables pendant une grande partie du mois. Les secteurs à spread ont été globalement plus serrés ou stables, soutenus par des facteurs techniques équilibrés, tandis que les MBS d’agences se sont légèrement élargis après avoir perdu leur vigueur initiale liée aux gros titres sur la politique monétaire. L’activité s’est ralentie en fin de mois au moment de la conférence ABS West, ce qui a contribué à rendre plus calmes les conditions de négociation sur le marché secondaire. Malgré la volatilité géopolitique de fin de mois, les marchés de financement titrisés sont restés ordonnés, sans signe significatif de tension.

Performance des actifs depuis le début de l’année

GRAPHIQUE 1
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*Remarque : performance en USD. Source : Bloomberg. Données au 28 février 2026. Les performances des indices sont uniquement fournies à titre d’illustration et n’ont pas vocation à illustrer la performance d’un investissement spécifique. La performance passée n’est pas un indicateur fiable des performances futures.Cf. la définition des indices ci-dessous.

Variations mensuelles des devises par rapport au dollar

GRAPHIQUE 2
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Remarque : Une variation positive signifie une appréciation de la devise par rapport au dollar. Source : Bloomberg. Données au 28 février 2026.

Principales variations mensuelles des rendements à 10 ans et des spreads

GRAPHIQUE 3
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Source : Bloomberg, JP Morgan. Données au 28 février 2026.

Broad Markets Fixed Income – Allocation d’actifs globale et perspectives

Taux et devises des marchés développés
(Duration neutre, positions de pentification de la courbe)
Le mois de février s’est achevé sur un choc géopolitique brutal qui a provoqué un mouvement significatif de fuite vers la qualité, inversant les mouvements de taux antérieurs et faisant baisser le rendement de l’emprunt américain à 10 ans de près de 30 points de base en fin de mois. Malgré la violence de ce mouvement et le réajustement marqué observé sur les marchés de l’énergie, les marchés de financement et de change sont demeurés calmes et ordonnés, indiquant un ajustement des marchés à un risque géopolitique plus élevé plutôt qu’à un stress financier systémique. En conséquence, bien que la volatilité ait augmenté, l’évolution générale des taux est toujours caractérisé par une dynamique latérale avec des rendements tirés par le portage.

Nous maintenons une position neutre sur la duration des bons du Trésor américain. Notre fourchette de travail pour le 10 ans reste de 3,95 à 4,25. En effet, les prix élevés du pétrole entraînent un risque d’inflation, mais les forces structurelles - notamment les déficits budgétaires et le volume soutenu des émissions - continuent de soutenir les primes de terme sur la durée. Nous restons neutres sur la courbe américaine, une grande partie de la pentification antérieure ayant déjà corrigé et le couple rendement/risque à court terme apparaissant équilibré.

Hors des États-Unis, nous continuons de privilégier des stratégies sélectives de pentification de la courbe en Europe, où la dynamique structurelle des émissions conjuguée à des profils de portage et de roll-down plus favorables procurent une attractivité relative supérieure à celle des taux américains. Au Japon, nous maintenons une position neutre sur la duration à la suite du réajustement antérieur des anticipations de normalisation.

Sur les marchés indexés sur l’inflation, nous sommes acheteurs de points morts d’inflation américains, car les risques haussiers semblent sous-estimés à la suite des récents mouvements des prix de l’énergie et des pressions inflationnistes plus larges qui persistent (notamment les enquêtes ISM).

Sur le marché des changes, nous sommes tactiquement neutres sur le dollar. Si les tensions géopolitiques ont temporairement favorisé les flux vers les actifs refuges classiques, nous estimons que le renforcement du dollar restera ponctuel et non structurel. Nous conservons un avis positif sur les devises des marchés émergents à portage élevé, avec des positions concentrées sur le réal brésilien et prises de manière sélective sur le peso mexicain, où le portage demeure particulièrement attractif dans un contexte de financement mondial encore favorable. Nous utilisons l’EUR et le GBP de manière tactique comme devises de financement afin d’éviter la volatilité du dollar.

Dette des marchés émergents
(Surpondération)
La dette souveraine et les obligations d’entreprise des marchés émergents offrent toujours des opportunités attractives en 2026, même si l’escalade géopolitique de fin février a causé un regain de volatilité sur les marchés mondiaux. Malgré la hausse du pétrole et les tensions régionales qui ont accentué les écarts entre pays, les conditions de financement des marchés émergents sont restées calmes et les flux de capitaux continuent de différencier les émetteurs plutôt que de fuir de manière indiscriminée. Dans ce contexte, le portage et le revenu restent des moteurs clés des anticipations de performance.

La baisse de l’inflation, le niveau élevé des rendements réels et la crédibilité des réformes dans divers pays continuent de soutenir un environnement porteur. Les valorisations (en particulier sur les marchés en devises locales) restent attractives et de nombreuses devises des marchés émergents sont encore sous-évaluées par rapport au dollar, ce qui renforce l’argument pour une exposition sélective malgré des flux ponctuels vers les valeurs refuges. La récente hausse des prix de l’énergie pourrait bénéficier aux exportateurs de matières premières tout en constituant un frein pour les importateurs d’énergie, accentuant ainsi davantage la dispersion entre les pays.

La dispersion entre les pays reste élevée, ce qui fait de la discipline politique et de la sélection des pays des éléments essentiels. Nous continuons à privilégier les marchés dotés d’un cadre monétaire crédible, de fondamentaux en amélioration et d’écarts de rendement réel attrayants par rapport aux marchés développés, tout en restant attentifs aux risques géopolitiques et à la sensibilité aux matières premières.

Crédit d’entreprise
(Sous-pondération de l’IG, surpondération modeste du HY)
Notre scénario de base demeure constructif sur le crédit, soutenu par des anticipations de croissance faible mais positive et, corrélativement, de risque de défaut peu élevé. L’élargissement observé en février (les spreads IG s’étant écartés de 11 pb pour atteindre environ +84 pb OAS) a légèrement détendu les valorisations, même si les spreads demeurent inférieurs à leurs moyennes de long terme. De notre point de vue, les valorisations actuelles sont largement soutenues par des fondamentaux d’entreprise solides et une demande de rendement résiliente.3

Les bilans des entreprises demeurent en bonne santé à mesure que l’on entre dans une phase où les comportements de fin de cycle devraient s’intensifier, y compris les activités de fusion-acquisition, les dépenses d’investissement liées à l’IA et aux infrastructures, ainsi que des distributions plus élevées aux actionnaires. Cet environnement renforce l’importance de la sélection des secteurs et des titres. Une forte demande, en particulier pour le crédit Investment Grade en euro, devrait contribuer à atténuer la hausse anticipée des émissions non financières liées aux opérations de fusion-acquisition et aux dépenses d’investissement au cours de l’année à venir.

Parallèlement, les tensions géopolitiques, l’incertitude entourant la politique des États-Unis, une inflation américaine supérieure à l’objectif et l’intensification du flux d’actualités idiosyncrasiques (en particulier dans la technologie, les logiciels et l’assurance) réduisent la conviction quant à un resserrement significatif des spreads par rapport aux niveaux actuels. En conséquence, même si les fondamentaux demeurent favorables, nous nous attendons à ce que le portage et la sélection de titres constituent les principaux moteurs du rendement, plutôt qu’une expansion généralisée des multiples de valorisation. Au niveau régional, nous continuons à préférer l’Europe aux États-Unis, en raison de sa dynamique d’offre plus équilibrée et de son cadre politique relativement favorable.

Nous conservons une légère surpondération sur certains émetteurs High Yield sélectionnés, tant aux États‑Unis qu’en Europe. Les fondamentaux demeurent favorables, avec une amélioration de la qualité de crédit moyenne, des taux de défaut faibles et un levier financier maîtrisé. Si les spreads évoluent à des niveaux proches de leurs points bas post‑crise, le portage plus élevé, la duration de spread plus courte et une dispersion accrue entre émetteurs continuent d’offrir des opportunités de positionnement au niveau des titres. Les récents épisodes de volatilité idiosyncratique soulignent l’importance de la sélectivité, mais les défauts devraient n’augmenter que modérément et rester contenus, soutenant ainsi la demande des investisseurs.

Prêts à effet de levier
(Sous-pondération)
Nous prévoyons une augmentation de l’offre nette et une dispersion croissante des performances des prêts à effet de levier. Si la demande pour les CLO demeure un soutien technique clé, les secteurs les plus sensibles au cycle économique montrent des signes de tension, contrastant avec la solidité des émetteurs des secteurs du logiciel et des technologies. Compte tenu des anticipations de baisses de taux de la Fed, nous privilégions une exposition à taux fixe par rapport aux actifs à taux variable et restons sous‑pondérés sur cette classe d’actifs.

Produits titrisés
(Surpondération)
Les titres adossés à des créances hypothécaires d’agences (MBS) et les titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles hors agences (RMBS) constituent une surpondération de forte conviction pour 2026. Les spreads des MBS d’agences se sont légèrement élargis à la suite de la dissipation des gros titres liés à la politique monétaire, mais, de manière générale, les spreads des instruments titrisés se sont maintenus, voire resserrés, tout au long du mois de février, faisant preuve de résilience alors même que la volatilité géopolitique s’accroissait en fin de mois. Les MBS d’agences continuent d’offrir un spread intéressant par rapport à leurs niveaux historiques et à d’autres segments obligataires de base. Ils possèdent un bon potentiel par rapport à la dette d’entreprise Investment Grade et aux alternatives monétaires.

Les facteurs techniques restent un important moteur de performance. La demande pour les MBS d’agences est soutenue par l’intérêt des gestionnaires d’actifs pour des collatéraux de haute qualité offrant un portage attractif, ainsi que par un rythme mesuré et prévisible de la réduction du bilan de la Réserve fédérale, qui a limité les pressions liées à l’offre nette. Malgré une volatilité épisodique, les marchés de financement titrisés sont restés ordonnés, renforçant les caractéristiques défensives du secteur dans le domaine des produits de spread.

Les RMBS hors agences continuent d’offrir un ensemble d’opportunités attractif, soutenu par la stabilité des prix de l’immobilier résidentiel, des ratios prêt‑valeur (loan‑to‑value) faibles et des taux de défaut historiquement bas. La dynamique offre-demande reste favorable. Les nouvelles émissions sont limitées et le risque de refinancement est modeste compte tenu de la proportion élevée d’emprunteurs ayant souscrit récemment à des taux relativement bas.

Concernant les CMBS, les fondamentaux résistent bien, en particulier sur les segments de bonne qualité. L’amélioration du sentiment et la stabilité des performances des biens immobiliers soutiennent des opportunités sélectives dans les secteurs de l’hôtellerie, de la logistique, de l’entreposage et des actifs multirésidentiels de grande qualité. La dispersion entre types d’actifs immobiliers et zones géographiques continue de s’accentuer, ce qui renforce l’importance de la sélectivité et d’une focalisation sur les structures à actif unique et emprunteur unique (SASB).

Nous restons également constructifs sur les obligations sécurisées danoises, dont les caractéristiques défensives, la solidité des cadres juridiques et les rendements attractifs couverts en USD continuent de soutenir la valeur relative.


Bloomberg - 28 février 2026
Bloomberg - 28 février 2026
Bloomberg - 28 février 2026

Broad Markets Fixed Income Team

Our team provides exposure to what we consider the best ideas in fixed income. Leveraging the expertise of our specialized teams, we use a team-based, rigorous and disciplined process that seeks out superior and repeatable results.

CONSIDÉRATIONS SUR LES RISQUES
La diversification
ne garantit ni un profit ni une protection contre les pertes dans un marché en baisse.

Rien ne garantit qu’un portefeuille puisse atteindre son objectif d’investissement. Les portefeuilles sont soumis au risque de marché, c’est-à-dire à la possibilité que la valeur des titres détenus par le portefeuille diminue et que la valeur des actions du portefeuille soit donc inférieure à celle que vous avez payée. Les valeurs boursières peuvent varier quotidiennement en fonction de facteurs économiques ou d’autre nature (par ex. catastrophes naturelles, crises sanitaires, terrorisme, conflits et troubles sociaux) qui ont des répercussions sur les marchés, les pays, les entreprises ou les gouvernements. Il est difficile de prévoir le moment, la durée et les effets négatifs potentiels (par exemple, sur la liquidité du portefeuille) de tels événements. Par conséquent, vous pouvez perdre de l’argent en investissant dans un portefeuille. Les titres obligataires sont soumis à la capacité d’un émetteur à rembourser le principal et les intérêts (risque de crédit), aux fluctuations des taux d’intérêt (risque de taux d’intérêt), à la solvabilité de l’émetteur et à la liquidité générale du marché (risque de marché). Dans un contexte de hausse des taux d’intérêt, les prix des obligations pourraient baisser et entraîner des périodes de volatilité et des rachats plus importants. Dans un environnement de taux d’intérêt en baisse, le portefeuille peut générer des revenus moindres. Les titres à plus long terme peuvent être plus sensibles aux variations de taux d’intérêt. Certains titres du gouvernement américain achetés dans cette stratégie, tels que ceux émis par Fannie Mae et Freddie Mac, ne sont pas adossés pleinement à une garantie de l’État. Il est possible que ces émetteurs ne disposent pas des fonds nécessaires pour rembourser leurs obligations à l’avenir. Les emprunts bancaires publics sont soumis au risque de liquidité et aux risques de crédit des titres moins bien notés. Les titres High Yield (junk bond) sont des titres moins bien notés qui peuvent présenter un risque de crédit et de liquidité plus élevé. Les titres de créance souverains sont soumis au risque de défaut. Les titres adossés à des créances hypothécaires et à des actifs sont sensibles au risque de remboursement anticipé, présentent un risque de défaut plus élevé et peuvent être difficiles à évaluer et difficiles à vendre (risque de liquidité). Ils sont également soumis aux risques de crédit, de marché et de taux d’intérêt. Le marché des changes est très volatil. Les prix sur ces marchés sont influencés, entre autres, par l’évolution de l’offre et de la demande d’une devise particulière, les échanges commerciaux, les programmes et les politiques budgétaires, financières et de contrôle des changes ou des devises nationales ou étrangères, et les variations des taux d’intérêt domestiques et étrangers. Les investissements sur les marchés étrangers s’accompagnent de risques spécifiques, notamment des risques de change, politiques, économiques et de marché. Les risques associés aux investissements dans les pays émergents sont plus élevés que ceux associés aux investissements étrangers. Les instruments dérivés peuvent augmenter les pertes de façon disproportionnée et avoir un impact significatif sur la performance. Ils peuvent également être soumis aux risques de contrepartie, de liquidité, de valorisation, de corrélation et de marché. Les titres illiquides et soumis à restrictions peuvent être plus difficiles à vendre et à valoriser que les titres cotés en bourse (risque de liquidité). En raison de la possibilité que les remboursements anticipés modifient les flux de trésorerie des obligations hypothécaires collatéralisées (CMO), il est impossible de déterminer à l’avance leur date d’échéance finale ou leur durée de vie moyenne. En outre, si le collatéral des CMO ou les garanties de tiers sont insuffisants pour effectuer les paiements, le portefeuille pourrait subir une perte.

DÉFINITIONS
Point de base (pb) : 1 point de base = 0,01 %.

DÉFINITIONS DES INDICES
Les indices présentés dans ce rapport ne sont pas destinés à décrire la performance d’un investissement spécifique, et les indices présentés n’incluent pas les dépenses, frais ou coût d’acquisition, ce qui diminuerait la performance. Les indices indiqués ne sont pas gérés et ne doivent pas être considérés comme un investissement. Il n’est pas possible d’investir directement dans un indice.

« Bloomberg® » et les indices Bloomberg sont utilisés comme des marques de service de Bloomberg Finance L.P. et de ses sociétés affiliées et ont fait l’objet d’une licence d’utilisation à certaines fins par Morgan Stanley Investment Management (MSIM). Non affiliée à MSIM, Bloomberg n’approuve, ne soutient, ne contrôle ou ne recommande aucun produit, et ne garantit pas l’adéquation, l’exactitude ou l’exhaustivité des données ou des informations relatives à un produit.

L’indice Bloomberg Euro Aggregate Corporate (Bloomberg Euro IG Corporate) est un indice conçu pour refléter la performance du marché des obligations d’entreprises « Investment Grade » libellées en euros.

L’indice Bloomberg Global Aggregate Corporate est la composante « entreprise » de l’indice Bloomberg Global Aggregate. Ce dernier permet de mesurer l’évolution générale des marchés obligataires mondiaux « Investment Grade ».

L’indice Bloomberg US Corporate High Yield mesure la performance du marché des obligations d’entreprises High Yield libellées en dollars américains, à taux fixe et imposables. Les titres sont classés dans la catégorie des titres High Yield si la note moyenne de Moody’s, Fitch et S&P est inférieure ou égale à Ba1/BB+/BB+. L’indice ne tient pas compte de la dette émergente.

L’indice Bloomberg US Corporate est un indice de référence général qui mesure les performances du marché des obligations d’entreprises « Investment Grade » à taux fixe et imposables.

L’indice Bloomberg US Mortgage Backed Securities (MBS) réplique les performances des titres « pass-through » adossés à des créances hypothécaires (ARM à taux fixe et hybride) garantis par Ginnie Mae (GNMA), Fannie Mae (FNMA) et Freddie Mac (FHLMC). L’indice est élaboré en regroupant les blocs de MBS livrables à venir en lots ou génériques en fonction du programme, du coupon et du millésime. Introduits en 1985, les indices à taux fixe GNMA, FHLMC et FNMA pour les titres à 30 et 15 ans ont été antidatés aux mois de janvier 1976, mai 1977 et novembre 1982, respectivement. En avril 2007, des titres hypothécaires hybrides à taux variable (ARM) ont été ajoutés à l’indice.

L’Indice des prix à la consommation (IPC) examine la moyenne pondérée des prix d’un panier de biens et services de consommation, tels que le transport, la nourriture et les soins médicaux.

Euro vs.USD – Performance totale de l’euro par rapport au dollar américain.

Emprunts d’État allemands à 10 ans – Indice Germany Benchmark 10-Year Datastream Government ; Emprunts d’État japonais à 10 ans – Indice Japan Benchmark 10-Year Datastream Government ; et Bons du Trésor américain à 10 ans – Indice U.S. Benchmark 10-Year Datastream Government.

L’indice ICE BofAML European Currency High-Yield Constrained (ICE BofAML Euro HY constrained) a vocation à suivre la performance en euro et en livre sterling de la dette d’entreprise hors « Investment Grade » (spéculative) émise sur les marchés des eurobonds.

L’indice ICE BofAML US Mortgage-Backed Securities (ICE BofAML US Mortgage Master) réplique les performances des titres « pass-through » adossés à des créances hypothécaires résidentielles à taux fixe et hybrides libellés en dollars américains et émis publiquement par des agences américaines sur le marché national américain.

L’indice ICE BofAML US High Yield Master II Constrained (ICE BofAML US High Yield) est un indice pondéré en fonction de la valeur de marché de toutes les obligations nationales et Yankee High Yield, y compris les obligations à paiement différé ou en nature. Ses titres ont des échéances d’un an ou plus et sont assortis d’une note de crédit inférieure à BBB- /Baa3, mais ne sont pas en défaut.

L’indice ISM manufacturier repose sur des enquêtes menées auprès de plus de 300 entreprises manufacturières par l’« Institute of Supply Management ». L’indice ISM manufacturier assure un suivi de l’emploi, des stocks de production, des nouvelles commandes et des livraisons des fournisseurs. Un indice de diffusion composite est créé pour surveiller les conditions dans le secteur manufacturier national, en fonction des données de ces enquêtes.

Emprunts d’État italiens à 10 ans —Indice Italy Benchmark 10-Year Datastream Government.

L’indice JP Morgan CEMBI Broad Diversified est un indice de référence mondial des marchés émergents liquides qui réplique les performances des obligations d’entreprise libellées en dollars américains émises par des entités des marchés émergents.

L’indice JP Morgan Government Bond Emerging Markets (JPM Local EM debt) réplique la performance des obligations en devise locale émises par les gouvernements des marchés émergents. L’indice est positionné comme indice de référence investissable qui inclut uniquement les pays qui sont accessibles par la plupart des investisseurs internationaux (à l’exclusion de la Chine et de l’Inde en septembre 2013).

L’indice JP Morgan Government Bond Index Emerging Markets (JPM External EM Debt) réplique les performances des obligations en devise locale émises par les gouvernements des marchés émergents. L’indice est positionné comme indice de référence investissable qui inclut uniquement les pays qui sont accessibles par la plupart des investisseurs internationaux (à l’exclusion de la Chine et de l’Inde en septembre 2013).

L’indice JP Morgan Emerging Markets Bond Index Global (EMBI Global) réplique la performance totale des instruments de dette extérieure négociés sur les marchés émergents et constitue une version élargie de l’EMBI +. À l’instar de l’indice EMBI+, l’indice EMBI Global comprend des obligations « Brady » libellées en dollars américains, des prêts et des euro-obligations d’une valeur nominale en circulation d’au moins 500 millions de dollars.

L’indice JP Morgan GBI-EM Global Diversified est un indice de référence mondial liquide pondéré en fonction de la capitalisation boursière pour les obligations d’entreprises émergentes libellées en dollars américains représentant l’Asie, l’Amérique latine, l’Europe et le Moyen-Orient/l’Afrique.

JPY vs. USD – Performance totale en yen japonais par rapport au dollar américain.

L’indice Markit ITraxx Europe est un indice équipondéré de 125 credit default swaps sur des entreprises européennes « Investment Grade », répartis en 4 sous-indices : Financiers (Senior & subordonné), non financiers et HiVol.

L’indice Nikkei 225 (Japon Nikkei 225) est un indice pondéré par les prix des 225 principales sociétés japonaises à la Bourse de Tokyo.

L’indice MSCI AC Asia ex Japon (MSCI Asie hors Japon) réplique la performance des grandes et moyennes capitalisations de deux pays développés sur trois (à l’exclusion du Japon) et de huit pays émergents d’Asie.

L’indice MSCI All Country World (ACWI, MSCI actions monde) est un indice pondéré par la capitalisation boursière ajustée du flottant, conçu pour mesurer la performance des marchés boursiers mondiaux. Le terme « flottant » représente la part des actions en circulation qui sont considérées comme disponibles à l’achat sur les marchés actions cotés. La performance de l’indice est cotée en dollars américains et sous-entend le réinvestissement des dividendes nets.

L’indice MSCI Emerging Markets (MSCI emerging equities) réplique les performances des grandes et moyennes capitalisations de 23 pays émergents (ME).

L’indice MSCI World (MSCI developed equities) reflète les performances de grandes et moyennes capitalisations de 23 pays développés.

Le Purchasing Managers’ Index (PMI) est un indicateur de la santé économique du secteur manufacturier.

Refinitiv Convertible Global Focus USD Hedged est un indice pondéré par le marché qui inclut des obligations convertibles en actions d’une taille unitaire minimale de 500 millions de dollars (États-Unis), 200 millions d’euros (Europe), 22 milliards de yens et 275 millions de dollars (autres pays).

L’indice Russell 2000® mesure la performance des 2 000 plus petites sociétés de l’indice Russell 3000.

L’indice S&P 500® (US S&P 500) mesure la performance du segment des grandes capitalisations du marché des actions américaines, et couvre environ 75 % de ce marché. L’indice comprend 500 entreprises de premier plan dans les principaux secteurs de l’économie américaine.

L’indice S&P CoreLogic Case-Shiller US National Home Price NSA Index cherche à mesurer la valeur de l’immobilier résidentiel dans 20 grandes zones métropolitaines américaines : Atlanta, Boston, Charlotte, Chicago, Cleveland, Dallas, Denver, Detroit, Las Vegas, Los Angeles, Miami, Minneapolis, New York, Phoenix, Portland, San Diego, San Francisco, Seattle, Tampa et Washington.

L’indice S&P/LSTA US Leveraged Loan 100 (S&P/LSTA Leveraged Loan Index) a vocation à refléter la performance des plus grandes opérations du marché des prêts à effet de levier.

L’indice S&P GSCI Copper (Copper), un sous-indice de l’indice S&P GSCI, fournit aux investisseurs un indice de référence fiable et accessible au public pour suivre la performance des investissements sur le marché du cuivre.

L’indice S&P GSCI Softs (GSCI soft commodities) est un sous-indice de l’indice S&P GSCI qui mesure la performance des seules matières premières agricoles, pondérée en fonction de la production mondiale. En 2012, l’indice S&P GSCI Softs comprenait les matières premières suivantes : café, sucre, cacao et coton.

Emprunts d’État espagnols 10 ans – Spain Benchmark 10-Year Datastream Government Index.

L’indice  Thomson Reuters Convertible Global Focus USD Hedged  est un indice pondéré par le marché qui inclut des obligations convertibles en actions d’une taille unitaire minimale de 500 millions de dollars (États-Unis), 200 millions d’euros (Europe), 22 milliards de yens, et 275 millions de dollars (autres pays).

Emprunts d’État britanniques à 10 ans – U.K. Benchmark 10-Year Datastream Government Index. Pour les indices d’obligations gouvernementales Datastream suivants, les indices de référence sont basés sur des obligations spécifiques. L’obligation choisie pour chaque série est l’obligation la plus représentative disponible pour la fourchette d’échéances données pour chaque point. Les indices de référence sont sélectionnés en fonction des conventions acceptées dans chaque marché. Généralement, l’obligation de référence est la dernière émission dans la fourchette d’échéance donnée ; il est également tenu compte du rendement, de la liquidité, de la taille de l’émission et du coupon.

L’indice US Dollar Index (DXY) est un indice de la valeur du dollar américain par rapport à un panier de monnaies, souvent appelé panier de devises des partenaires commerciaux des États-Unis.

Le Volatility Index (VIX) du Chicago Board Options Exchange (CBOE) reflète les anticipations du marché en matière de volatilité à 30 jours.

Il n’y a aucune garantie qu’une stratégie d’investissement fonctionnera dans toutes les conditions du marché et il revient à chaque investisseur d’évaluer sa capacité à investir à long terme, surtout pendant les périodes de détérioration du marché.

Les comptes dédiés bénéficiant d’une gestion distincte peuvent ne pas être adaptés pour tous les investisseurs. Les comptes dédiés gérés conformément à cette Stratégie peuvent détenir des titres qui ne répliquent pas nécessairement la performance d’un indice particulier. Les investisseurs doivent étudier attentivement les objectifs d’investissement, les risques et les frais associés à la stratégie avant d’investir. Un niveau d’investissement minimum est requis. Vous trouverez des informations importantes sur les gestionnaires financiers dans la partie 2 du formulaire ADV.

Les opinions, les points de vue et/ou les analyses exprimés sont ceux de l’auteur ou de l’équipe de gestion à la date de publication : ils peuvent être modifiés à tout instant au gré de l’évolution des conditions de marché ou de la conjoncture économique et potentiellement ne pas se concrétiser. En outre, les opinions ne seront pas mises à jour ou corrigées dans le but de refléter les informations publiées a posteriori, des situations existantes ou des changements se produisant après la date de publication. Les opinions exprimées ne reflètent pas les opinions de tous les gérants de portefeuille de Morgan Stanley Investment Management (MSIM) et ses filiales et sociétés affiliées (collectivement désignées par « la Société »). Elles peuvent ne pas être prises en compte dans toutes les stratégies et les produits proposés par la société.

Les prévisions et/ou estimations fournies dans le présent document sont susceptibles de changer et pourraient ne pas se matérialiser. Les informations concernant les performances attendues et les perspectives de marché sont basées sur la recherche, l’analyse et les opinions des auteurs ou de l’équipe de gestion. Ces conclusions sont de nature spéculative, peuvent ne pas se concrétiser et ne visent pas à prédire la performance future d’une stratégie ou d’un produit proposé par la Société. Les résultats futurs peuvent considérablement varier en fonction de facteurs tels que l’évolution des marchés des valeurs mobilières, des marchés financiers, ou des conditions économiques générales.

Ce document a été préparé sur la base d’informations publiques, de données élaborées en interne et d’autres sources externes jugées fiables. Toutefois, aucune garantie n’est donnée quant à la fiabilité de ces informations et la Société n’a pas cherché à vérifier en toute indépendance les informations provenant de sources publiques et externes.

Ce document constitue une communication générale, qui n’est pas impartiale et toute l’information qu’il contient a été préparée uniquement à des fins d’information et d’éducation et ne constitue pas une offre ni une recommandation d’achat ni de vente d’un titre en particulier ni d’adoption d’une stratégie de placement particulière. Les informations contenues dans le présent document ne s’appuient pas sur la situation d’un client en particulier. Elles ne constituent pas un conseil d’investissement et ne doivent pas être interprétées comme constituant un conseil en matière fiscale, comptable, juridique ni réglementaire. Avant de prendre une décision d’investissement, les investisseurs doivent solliciter l’avis d’un conseiller juridique et financier indépendant, y compris s’agissant des conséquences fiscales.

Les graphiques et diagrammes fournis dans le présent document le sont uniquement à titre d’illustration. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

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Eaton Vance fait partie de Morgan Stanley Investment Management. Morgan Stanley Investment Management est la division de gestion d’actifs de Morgan Stanley.

DISTRIBUTION
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MSIM, la division de gestion d’actifs de Morgan Stanley (NYSE : MS) et ses sociétés affiliées ont passé des accords pour commercialiser leurs produits et services respectifs. Chaque société affiliée de MSIM est réglementée de manière appropriée dans la juridiction où elle opère. Les sociétés affiliées de MSIM sont Eaton Vance Management (International) Limited, Eaton Vance Advisers International Ltd, Calvert Research and Management, Eaton Vance Management, Parametric Portfolio Associates LLC, et Atlanta Capital Management LLC.

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EMEA :
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Au sein de l’UE, les documents de MSIM et d’Eaton Vance sont publiés par MSIM Fund Management (Ireland) Limited (« FMIL »). FMIL est une société privée à responsabilité limitée par actions immatriculée en Irlande sous le numéro 616661 et réglementée par la Banque Centrale d’Irlande. Son siège social est situé à l’adresse 24-26 City Quay, Dublin 2, D02 NY 19, Irlande.

En dehors de l’UE, les documents de MSIM sont publiés par Morgan Stanley Investment Management Limited (MSIM Ltd), une société agréée et réglementée par la Financial Conduct Authority. Enregistrée en Angleterre. Numéro d’enregistrement : 1981121. Siège social : 25 Cabot Square, Canary Wharf, Londres E14 4QA.

En Suisse, les documents de MSIM sont publiés par Morgan Stanley & Co. International plc, Londres (succursale de Zurich), une société agréée et réglementée par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers ("FINMA"). Siège social : Beethovenstrasse 33, 8002 Zurich, Suisse.

En dehors des États-Unis et de l’Union Européenne, les documents d’Eaton Vance sont publiés par Eaton Vance Management (International) Limited (« EVMI ») 125 Old Broad Street, Londres, EC2N 1AR, Royaume-Uni, qui est agréé et réglementé au Royaume-Uni par la Financial Conduct Authority.

Italie : MSIM FMIL (succursale de Milan), (Sede Secondaria di Milano), Palazzo Serbelloni Corso Venezia, 16 20121 Milan, Italie. Pays-Bas : MSIM FMIL (succursale d’Amsterdam), Tour Rembrandt, 11e étage Amstelplein 1 1096HA, Pays-Bas. France : MSIM FMIL (succursale de Paris), 61, rue de Monceau, 75008 Paris, France. Espagne : MSIM FMIL (succursale de Madrid), Calle Serrano 55, 28006, Madrid, Espagne. Allemagne : Allemagne : MSIM FMIL (succursale de Francfort), Grosse Gallusstrasse 18, 60312 Francfort, Allemagne (Catégorie : Branch Office (FDI) selon § 53b KWG). Danemark : MSIM FMIL (succursale de Copenhague), Gorrissen Federspiel, Axel Towers, Axeltorv2, 1609 Copenhague V, Danemark.

MOYEN-ORIENT
Dubaï :
MSIM Ltd (Bureau de représentation, Unit Precinct 3-7 th Floor-Unit 701 and 702, Level 7, Gate Precinct Building 3, Dubai International Financial Centre, Dubaï, 506501, Émirats arabes unis. Téléphone : +97 (0)14 709 7158). Ce document est distribué dans le Centre financier international de Dubaï par Morgan Stanley Investment Management Limited (bureau de représentation), une entité réglementée par la Dubai Financial Services Authority (« DFSA »). Il n’est destiné qu’à être utilisé par des clients professionnels et des contreparties de marché. Ce document n’est pas destiné à être distribué aux clients particuliers, et ceux-ci ne doivent pas agir sur la base des informations contenues dans ce document.

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ÉTATS-UNIS
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Amérique latine (Brésil, Chili, Colombie, Mexique, Pérou et Uruguay)
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ASIE-PACIFIQUE
Hong Kong :
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Japon :
Pour les investisseurs professionnels, ce document est distribué à titre informatif seulement. Pour ceux qui ne sont pas des investisseurs professionnels, ce document est fourni par Morgan Stanley Investment Management (Japan) Co., Ltd. (« MSIMJ ») dans le cadre de conventions de gestion de placements discrétionnaires (« IMA ») et de conventions de conseils en placement (« AAI »). Il ne s’agit pas d’une recommandation ni d’une sollicitation de transactions ou offre d’instruments financiers particuliers. En vertu d’un mandat de gestion portant sur les actifs d’un client, ce dernier indique à l’avance les politiques de gestion de base et charge MSIMJ de prendre toutes les décisions d’investissement notamment en fonction de l’analyse de la valeur des titres, et MSIMJ accepte cette mission. Le client doit déléguer à MSIMJ les pouvoirs nécessaires à l’investissement. MSIMJ exerce les pouvoirs délégués sur la base de ses propres décisions d’investissement, et le client s’interdit d’émettre des instructions individuelles. Tous les profits et pertes d’investissement reviennent aux clients ; le principal n’est pas garanti. Les investisseurs doivent étudier attentivement les objectifs d’investissement, la nature des risques et les frais associés à la stratégie avant d’investir. En vertu des commissions de conseil en investissement pour une gestion conseillée ou une gestion discrétionnaire, le montant des biens assujettis au contrat multiplié par un certain taux (la limite supérieure est de 2,20 % par année (taxes comprises)) sera engagé proportionnellement à la durée du contrat. Pour certaines stratégies, des honoraires conditionnels peuvent être compris en plus des frais mentionnés ci-dessus. Des frais indirects peuvent également être supportés, tels que des commissions de courtage pour des titres émis par des personnes morales. Étant donné que ces frais et dépenses sont différents selon le contrat et d’autres facteurs, MSIMJ ne peut pas préciser les taux, les limites supérieures, etc., à l’avance. Tous les clients doivent lire attentivement les documents fournis avant la conclusion et l’exécution d’un contrat. Ce document est diffusé au Japon par MSIMJ, immatriculée sous le numéro 410 (Directeur du Bureau des finances locales de Kanto (Entreprises d’instruments financiers)), membre de la Japan Securities Dealers Association, de la Investment Trusts Association, de la Japan Investment Advisers Association et de la Type II Financial Instruments Firms Association.