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Analyse mensuelle
Le mois de mars a été marqué par une nette augmentation des risques géopolitiques et un réajustement équivalent des marchés de taux, de l'énergie et du crédit. Le conflit en Iran est resté le principal déterminant des tendances macroéconomiques et a relégué au second plan les thématiques précédentes, comme les conséquences de l'IA. Les investisseurs s’inquiètent désormais des risques d'inflation, des implications sur la croissance et des chocs d'offre potentiels sur les marchés mondiaux de l'énergie.

Les prix de l’énergie ont été le canal de transmission le plus direct. Les prix du pétrole ont nettement progressé au cours du mois, atteignant des niveaux proches de 110 dollars le baril, avec des pics intramensuels plus élevés, alors que les marchés intégraient le risque de perturbations des principales routes maritimes, telles que le détroit d’Ormuz, ainsi que de possibles dommages aux infrastructures énergétiques du Golfe. Outre l’importante prime de risque géopolitique qu’ils ont introduit sur les marchés de l’énergie, ces réajustements ont renforcé la crainte d’effets de second tour sur l’inflation et la croissance.

Les marchés des taux ont subi un réajustement marqué et généralisé. Les rendements à 10 ans ont fortement augmenté : +38 points de base (pb) aux États-Unis (4,32 %), +68 pb au Royaume-Uni (4,92 %) et +36 pb en Allemagne à (3,00 %). Ce mouvement s’est accompagné d’un aplatissement baissier des courbes de taux : l’écart entre les échéances 2 et 10 ans aux États-Unis s’est resserré de 4 pb, et celui entre le taux à 5 ans et à 30 ans de 14 pb. Cela témoigne de l’anticipation de politiques monétaires plus restrictives et de primes de terme plus élevées. Les anticipations d’inflation ont également progressé, les breakevens américains à 10 ans augmentant de 5 points de base pour atteindre 2,31 %, renforçant ainsi les implications inflationnistes liées à des prix de l’énergie durablement élevés.

L’évolution de toutes ces anticipations témoigne d’un réajustement marqué des politiques des banques centrales. Le marché a effacé l’anticipation de plusieurs baisses de taux de la Fed, tandis que les attentes de politique monétaire en Europe se sont durcies : la BCE intègre désormais une orientation plus restrictive, et la Banque d’Angleterre fait face à des pressions renouvelées compte tenu de son contexte inflationniste et de son exposition aux prix de l’énergie. Par conséquent, les positionnements anticipant une pentification des courbes et axés sur le portage ont été remis en cause, entraînant des ajustements dans l’ensemble des portefeuilles.

Les marchés du crédit sont restés globalement relativement résilients, bien que les spreads se soient écartés et que la dispersion se soit accrue. Les spreads des obligations Investment grade (IG) américaines se sont écartés de seulement 5 pb (OAS à 89 pb) grâce à des facteurs techniques solides, notamment la collecte positive des fonds et la faiblesse des stocks de titres des courtiers. Les titres IG européens ont davantage souffert, avec un écartement des spreads de 14 pb (OAS de 97 pb), reflétant une sensibilité macroéconomique plus marquée et des dynamiques d’offre moins porteuses. Sur le segment IG, l’élargissement a été plus prononcé pour les segments de moindre qualité : +6 pb pour les spreads des titres BBB aux États-Unis et +17 pb en Europe.

Dans le même temps, la dispersion des performances est restée élevée dans l’univers IG. Les opérations de fusions-acquisitions, notamment dans les secteurs de l’alimentation/des boissons et la santé/pharmacie, se sont répercutées sur les spreads des émetteurs concernés, tandis que les craintes suscitées par l’IA ont encore pesé sur certains segments du marché. Malgré un resserrement de 10 à 20 pb en mars, les spreads de certains émetteurs restent globalement plus larges de 20 à 40 pb depuis le début de l’année, ce qui montre que les améliorations ont été ciblées et non généralisées.

Les marchés des obligations High Yield (HY) ont été plus volatils. Les spreads HY américains se sont écartés de 26 pb, à 317 pb, tandis que les spreads HY en euro ont augmenté de 53 pb, à 332 pb. Les écarts entre secteurs s’expliquent par des facteurs macroéconomiques et individuels. Le secteur de l’énergie a surperformé à la faveur de l’envolée des prix du pétrole, tandis que les secteurs plus cycliques, comme le transport aérien, ont souffert. Les segments de moindre qualité ont nettement sous-performé, avec un écartement des spreads des titres notés CCC de plus de 100 pb dans les deux régions.

La performance du marché des prêts à effet de levier s’est stabilisée après un récent passage à vide, en particulier sur le segment des logiciels, qui avait largement pâti des craintes suscitées par l’IA. Les émissions de CLO sont restées soutenues, avec des volumes au premier trimestre s’orientant vers un rythme annualisé conforme à celui de l’an dernier, malgré la poursuite des sorties de capitaux du segment retail et la réduction par les gérants de leur exposition aux secteurs les plus vulnérables.

La volatilité des actifs titrisés est liée à l’évolution des taux. Les rendements des MBS d’agences ont fortement augmenté (env. 56 pb), tandis que les spreads, après un léger écartement, ont fini par se resserrer en partie. Les spreads des actifs titrisés sensibles au crédit ont connu des mouvements plus limités (+4 à 6 pb pour les spreads AAA) et ont renoué avec les niveaux observés au début de l’année. Malgré la volatilité liée aux taux, les conditions de financement sont restées raisonnables.

Les marchés émergents ont aussi subi le réajustement des prévisions macroéconomiques. Les spreads de la dette extérieure émergente se sont élargis de ~25bps, with larger moves in high yield (+42bps) and regional dispersion across Africa (+55bps) and Europe (+44bps). Local rates also sold off meaningfully, with front-end yields in some markets rising 75–150bps, while currencies broadly weakened against the U.S. dollar, which appreciated ~2,4 % sur le mois.

Les marchés des obligations municipales se sont également adaptés au nouvel environnement de taux plus élevés. Les spreads des échéances intermédiaires se sont rapprochés de leurs niveaux moyens historiques, tandis que ceux du segment à long terme ont relativement bien résisté.

Performance des actifs depuis le début de l’année

GRAPHIQUE 1
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Remarque : performance en USD. Source : Bloomberg. Données au 31 mars 2026. Les performances des indices sont uniquement fournies à titre d’illustration et n’ont pas vocation à illustrer la performance d’un investissement spécifique. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Cf. pages 6 et 7 pour les définitions des indices.

Variations mensuelles des devises par rapport au dollar

GRAPHIQUE 2
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Remarque : Une variation positive signifie une appréciation de la devise par rapport au dollar. Source : Bloomberg. Données au 31 mars 2026.

Principales variations mensuelles des rendements à 10 ans et des spreads

GRAPHIQUE 3
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Source : Bloomberg, JP Morgan. Données au 31 mars 2026.

Broad Markets Fixed Income – Allocation d’actifs globale et perspectives

Taux et devises des marchés développés
(Long en duration, stratégies de pentification de la courbe)
Le rallye sur la duration observé en février s’est révélé de courte durée, mars ayant été marqué par un net retournement, alimenté par une réévaluation des anticipations d’inflation et de politique monétaire à la suite de l’escalade du conflit au Moyen‑Orient. Après la réaction initialement défensive des marchés, la persistance de prix élevés de l'énergie a rapidement remis au goût du jour le risque de stagflation, ce qui a entraîné une hausse marquée des taux. Malgré le pic de volatilité, les marchés de financement, les conditions de swaps de devises et la profondeur de marché sont restés raisonnables.

Nous pensons que le marché surestime le choc inflationniste et le durcissement des banques centrales mais qu’il sous-évalue le choc sur la croissance. Nous avons profité du pic de volatilité et de la hausse des rendements pour allonger la duration de manière ciblée sur certains marchés obligataires souverains des pays développés et émergents, et adoptons désormais une position globalement longue en duration au sein de nos portefeuilles. Les rendements mondiaux ont nettement progressé, le taux américain à 10 ans sortant de ses fourchettes récentes et les taux réels s’approchant de 2 %. Les anticipations de baisses de taux ont nettement diminué, tandis qu’en Europe le marché anticipe désormais une politique monétaire plus restrictive de la part de la BCE. Les prix élevés du pétrole et le risque d'une inflation durable sous l’effet des prix énergétiques demeurent des risques majeurs en matière de duration, même si les marchés continuent à anticiper une hausse probablement provisoire à court terme.

Les trajectoires des courbes ont également évolué, avec un aplatissement baissier après un mouvement
de pentification. Nous sommes désormais positionnés de manière neutre sur les courbes, après avoir clôturé nos positions de pentification.

Nous préférons exploiter les écarts de valeur entre régions. Nos positions longues sur les rendements réels américains et au Canada sont compensées par des positions courtes au Japon, marché qui se caractérise par une trajectoire de normalisation et des facteurs techniques plus fragiles. Toujours modeste, le positionnement au Japon reflète des risques asymétriques sur les rendements par rapport aux autres marchés développés.

En devises, nous restons prudemment constructifs sur les monnaies à portage élevé qui ne sont pas importatrices de pétrole. Bien que les tensions géopolitiques et la hausse des prix du pétrole aient été favorables au dollar à court terme, cette tendance est selon nous provisoire et non structurelle. Nous restons optimistes à l’égard de certaines devises à bêta élevé, en particulier sur les marchés qui sont plus protégés de l’évolution des termes de l’échange et des conséquences des prix de l’énergie sur la croissance. Ces positions sont formulées principalement contre l’euro et le dollar.

Dette des marchés émergents
(Surpondération)
La dette souveraine et d’entreprise des marchés émergents demeure une opportunité attractive pour 2026, même si les récents développements géopolitiques et la hausse associée des prix de l'énergie ont introduit un environnement macroéconomique plus volatil. Le pic de volatilité des marchés provoqué par les tensions géopolitiques a de nouveau montré que les marchés émergents ne constituaient pas un bloc uniforme et qu’ils nécessitaient une sélection géographique rigoureuse. Malgré la dispersion accrue entre pays, les conditions de financement des pays émergents sont restées raisonnables et les flux de capitaux ont ciblé certains émetteurs plutôt que de sanctionner l’ensemble du marché. Dans cet environnement, le portage et le revenu restent de puissants moteurs des performances futures, même si les tendances macroéconomiques vont davantage impacter les performances à court terme.

Le niveau élevé des rendements réels et la crédibilité des réformes menées par plusieurs pays offrent toujours un environnement propice. Les valorisations, en particulier sur les marchés en devise locale, demeurent attractives et de nombreuses devises émergentes sont encore sous-évaluées par rapport au dollar. Les derniers mouvements des marchés ont toutefois témoigné d’une sensibilité accrue aux taux mondiaux et à la dynamique des prix énergétiques. Les rendements à court terme ont augmenté sur plusieurs marchés et certaines devises ont été volatiles ou ont subi l’intervention de leur banque centrale.

L’envolée des cours du pétrole a encore accru les écarts de performance au sein de la classe d'actifs, au bénéfice des exportateurs de matières premières, tout en pénalisant les importateurs d'énergie. Les niveaux de dispersion entre pays sont donc restés élevés, ce qui impose une analyse fine des politiques économiques et une sélection stricte des pays. Nous continuons à privilégier les marchés dotés d’un cadre monétaire crédible, de fondamentaux qui s’améliorent et d’écarts de rendement réel attractifs par rapport aux marchés développés. Nous restons aussi attentifs aux risques géopolitiques et à la sensibilité aux prix des matières premières.

Dette d’entreprise
(Sous-pondération renforcée sur l’IG, légère surpondération du HY)
Notre scénario central demeure prudemment optimiste vis-à-vis du crédit, même si l’intensification du conflit au Moyen-Orient a renforcé les incertitudes. Plusieurs facteurs expliquent cette anticipation : la baisse des valorisations, les spreads n’étant plus aussi serrés qu’au début de l’année, l’anticipation d’une croissance économique modeste mais positive et donc un environnement clément en termes de défaut. Les risques géopolitiques demeurent élevés, mais la volonté apparente des États‑Unis en faveur d’une désescalade et la politique budgétaire accommodante continuent à soutenir la croissance, l’emploi et la consommation.

Les spreads IG se sont assez peu écartés en mars : les spreads américains sont ressortis aux alentours de 85 pb et ceux en euro au-delà de 95 pb. Les spreads restent inférieurs à leurs moyennes de long terme, mais l'élargissement récent a rendu les points d'entrée plus attractifs. Les valorisations bénéficient de la solidité des fondamentaux des entreprises et de la demande ininterrompue de rendement. De plus, encore assez peu d'éléments attestent d'un ajustement des politiques monétaires afin de compenser les risques d'inflation liés aux tensions au Moyen-Orient, malgré l'anticipation par les marchés d'un durcissement en 2026.

Les bilans des entreprises restent solides en cette fin de cycle, qui se caractérise par une augmentation des fusions-acquisitions, des investissements massifs en lien avec l'IA et les infrastructures et les distributions généreuses en faveur des actionnaires. Cet environnement renforce l’importance de la sélection des secteurs et des titres. La quête soutenue des rendements globaux de la dette IG devrait permettre d’absorber l’augmentation attendue des émissions, en particulier de la part des entreprises non financières finançant des rachats ou des investissements, même si cette tendance accroît la dispersion des performances entre émetteurs.

Compte tenu des incertitudes géopolitiques, de l’évolution des anticipations concernant les politiques et de l’augmentation du risque spécifique, en particulier dans les secteurs fragilisés par l’IA, nous ne tablons pas sur un resserrement marqué des spreads. Le portage et la sélection des titres vont donc rester les principaux moteurs des performances, au détriment d’une augmentation généralisée des multiples. Sur le plan géographique, nous préférons toujours l’Europe aux États-Unis, du fait d’une dynamique de l’offre relativement plus équilibrée et des politiques de soutien.

Nous continuons à surpondérer légèrement certains émetteurs HY, tant aux États‑Unis qu’en Europe. Les fondamentaux demeurent favorables, avec une amélioration de la qualité de crédit moyenne, des taux de défaut modestes et un endettement maîtrisé. Malgré l’élargissement modeste des spreads et la volatilité accru, le portage plus élevé, la plus faible sensibilité des prix aux variations des spreads et la dispersion persistante entre les secteurs vont faire apparaître des opportunités ciblées. Les dernières tendances de marché ont renforcé l’importance de la qualité des titres et d’une gestion rigoureuse des risques, mais comme les défauts devraient rester contenus, la demande des investisseurs ne devrait pas se démentir.

Prêts à effet de levier
(Sous-pondération)
Nous anticipons une augmentation de l’offre nette et une dispersion croissante des performances des prêts à effet de levier. La demande de CLO demeure un soutien technique majeur, mais la sélectivité s’impose de plus en plus dans la classe d’actifs. Les sociétés de gestion ajustent en effet leurs allocations pour s’adapter à l’évolution de la conjoncture macroéconomique et des risques sectoriels. Parallèlement, les flux d’investissement des clients de détail ont été plus modestes, ce qui a rendu le contexte technique plus hétérogène.

La dispersion entre secteurs reste élevée. Les émissions des éditeurs de logiciels et des sociétés technologies se sont stabilisées après un passage à vide, les craintes suscitées par l’IA continuent d’influencer les positionnements et les gérants de CLO réduisent leur exposition au secteur. Les secteurs plus sensibles à l’économie connaissent des difficultés en raison de l’augmentation des coûts des intrants et des incertitudes macroéconomiques.

Après la remise à plat des anticipations de politique monétaire et la volatilité accrue des taux, les actifs à taux variable ont vu leur attractivité relative diminuer. Par conséquent, nous continuons à sous-pondérer la classe d’actifs. Nous préférons nous exposer de manière ciblée à des émetteurs conservant des fondamentaux résilients et dont les valorisations compensent de manière adéquate l’augmentation de la dispersion et le risque macroéconomique.

Produits titrisés
(Surpondération)
Les titres adossés à des créances hypothécaires d’agences (MBS) et les titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles hors agences (RMBS) constituent une surpondération de forte conviction pour 2026. Les spreads des MBS d’agences se sont élargis en mars lors de la phase de remontée des taux. En revanche, plus résilients, ceux des actifs titrisés ont démontré une certaine stabilité malgré la volatilité accrue sur les marchés de taux. Les MBS d’agences continuent d’offrir un spread intéressant par rapport à leurs niveaux historiques et à d’autres segments obligataires de base. Ils possèdent un bon potentiel par rapport à la dette d’entreprise Investment Grade et aux alternatives monétaires.

Les récents mouvements de marché ont plus été dictés par les taux que par les fondamentaux du crédit. Les rendements des MBS d’agences ont nettement augmenté dans le sillage des rendements des bons du Trésor, alors que l’élargissement des spreads est resté contenu et a fini par se résorber en partie. Plus globalement, les marchés de financement titrisés sont restés assez stables, ce qui renforce le profil défensif du secteur au sein des produits de spread, malgré une volatilité macroéconomique élevée.

Les facteurs techniques ont toujours un impact marqué sur la performance. La demande de collatéraux de grande qualité reste soutenue par la recherche de portage des sociétés de gestion mais aussi par la cadence mesurée et prévisible de la réduction du bilan de la Fed, qui a limité les pressions sur l’offre nette de titres. La remontée récente des rendements a également amélioré les points d’entrée, ce qui a permis d’accroître de manière ciblée l’exposition au risque sur des actifs dont les valorisations sont redevenues attractives.

Les RMBS hors agences continuent d’offrir un ensemble d’opportunités attractif, soutenu par la stabilité des prix de l’immobilier résidentiel, des ratios prêt‑valeur (loan‑to‑value) faibles et des taux de défaut historiquement bas. La dynamique offre-demande reste favorable. Les nouvelles émissions sont limitées et le risque de refinancement est modeste compte tenu de la proportion élevée d’emprunteurs ayant souscrit récemment à des taux relativement bas.

Concernant les CMBS, les fondamentaux résistent bien, en particulier sur les segments de bonne qualité. L’amélioration du sentiment et la stabilité des performances des biens immobiliers soutiennent des opportunités sélectives dans les secteurs de l’hôtellerie, de la logistique, de l’entreposage et des actifs multirésidentiels de grande qualité. La dispersion entre types d’actifs immobiliers et zones géographiques continue de s’accentuer, ce qui renforce l’importance de la sélectivité et d’une focalisation sur les structures à actif unique et emprunteur unique (SASB).

Nous restons également constructifs sur les obligations sécurisées danoises, dont les caractéristiques défensives, la solidité des cadres juridiques et les rendements attractifs couverts en USD continuent de soutenir la valeur relative.

Broad Markets Fixed Income Team

Our team provides exposure to what we consider the best ideas in fixed income. Leveraging the expertise of our specialized teams, we use a team-based, rigorous and disciplined process that seeks out superior and repeatable results.

Considérations sur les risques
La diversification ne garantit ni un profit ni une protection contre les pertes dans un marché en baisse.

Rien ne garantit qu’un portefeuille puisse atteindre son objectif d’investissement. Les portefeuilles sont soumis au risque de marché, c’est-à-dire à la possibilité que la valeur des titres détenus par le portefeuille diminue et que la valeur des actions du portefeuille soit donc inférieure à celle que vous avez payée. Les valeurs de marché peuvent varier quotidiennement en fonction de facteurs économiques ou d’autre nature (par ex. catastrophes naturelles, crises sanitaires, terrorisme, conflits et troubles sociaux) qui ont des répercussions sur les marchés, les pays, les entreprises ou les États. Il est difficile de prévoir le calendrier, la durée et les éventuelles conséquences négatives (par ex. liquidité du portefeuille) liées à de tels événements. Par conséquent, vous pouvez perdre de l’argent en investissant dans un portefeuille. Les titres obligataires sont soumis à la capacité d’un émetteur à rembourser le principal et les intérêts (risque de crédit), aux fluctuations des taux d’intérêt (risque de taux d’intérêt), à la solvabilité de l’émetteur et à la liquidité générale du marché (risque de marché). Dans un contexte de hausse des taux d’intérêt, les prix des obligations pourraient baisser et entraîner des périodes de volatilité et des rachats plus importants. Dans un environnement de taux d’intérêt en baisse, le portefeuille peut générer des revenus moindres. Les titres à plus long terme peuvent être plus sensibles aux variations de taux d’intérêt. Certains titres du gouvernement américain achetés dans cette stratégie, tels que ceux émis par Fannie Mae et Freddie Mac, ne sont pas adossés pleinement à une garantie de l’État. Il est possible que ces émetteurs ne disposent pas des fonds nécessaires pour rembourser leurs obligations à l’avenir. Les emprunts bancaires publics sont soumis au risque de liquidité et aux risques de crédit des titres moins bien notés. Les titres High Yield (junk bond) sont des titres moins bien notés qui peuvent présenter un risque de crédit et de liquidité plus élevé. Les titres de créance souverains sont soumis au risque de défaut. Les titres adossés à des créances hypothécaires et à des actifs sont sensibles au risque de remboursement anticipé, présentent un risque de défaut plus élevé et peuvent être difficiles à évaluer et difficiles à vendre (risque de liquidité). Ils sont également soumis aux risques de crédit, de marché et de taux d’intérêt. Le marché des changes est très volatil. Les prix sur ces marchés sont influencés, entre autres, par l’évolution de l’offre et de la demande d’une devise particulière, les échanges commerciaux, les programmes et les politiques budgétaires, financières et de contrôle des changes ou des devises nationales ou étrangères, et les variations des taux d’intérêt domestiques et étrangers. Les investissements sur les marchés étrangers s’accompagnent de risques spécifiques, notamment des risques de change, politiques, économiques et de marché. Les risques associés aux investissements dans les pays émergents sont plus élevés que ceux associés aux investissements étrangers. Les instruments dérivés peuvent augmenter les pertes de façon disproportionnée et avoir un impact significatif sur la performance. Ils peuvent également être soumis aux risques de contrepartie, de liquidité, de valorisation, de corrélation et de marché. Les titres illiquides et soumis à restrictions peuvent être plus difficiles à vendre et à valoriser que les titres cotés en bourse (risque de liquidité). En raison de la possibilité que les remboursements anticipés modifient les flux de trésorerie des obligations hypothécaires collatéralisées (CMO), il est impossible de déterminer à l’avance leur date d’échéance finale ou leur durée de vie moyenne. En outre, si le collatéral des CMO ou les garanties de tiers sont insuffisants pour effectuer les paiements, le portefeuille pourrait subir une perte.

DÉFINITIONS
Point de base (pb) : 1 point de base = 0,01 %.

DÉFINITIONS DES INDICES
Les indices présentés dans ce rapport ne sont pas destinés à décrire la performance d’un investissement spécifique, et les indices présentés n’incluent pas les dépenses, frais ou coût d’acquisition, ce qui diminuerait la performance. Les indices indiqués ne sont pas gérés et ne doivent pas être considérés comme un investissement. Il n’est pas possible d’investir directement dans un indice.

Bloomberg® et les indices Bloomberg sont utilisés comme des marques de service de Bloomberg Finance L.P. et de ses sociétés affiliées, et ont fait l’objet d’une licence d’utilisation à certaines fins par Morgan Stanley Investment Management (MSIM). Non affilié à MSIM, Bloomberg n’approuve, ne soutient, ne contrôle ni ne recommande aucun produit, et ne garantit pas l’adéquation, l’exactitude ou l’exhaustivité des données ou des informations relatives à un produit.

L’indice Bloomberg Euro Aggregate Corporate (Bloomberg Euro IG Corporate) est un indice conçu pour refléter la performance du marché des obligations d’entreprise « investment grade » en euros.

L’indice Bloomberg Global Aggregate Corporate est la composante « entreprise » de l’indice Bloomberg Global Aggregate. Ce dernier permet de mesurer l’évolution générale des marchés obligataires mondiaux « Investment Grade ».

L’indice Bloomberg US Corporate High Yield mesure la performance du marché des obligations d’entreprises High Yield libellées en dollars américains, à taux fixe et imposables. Les titres sont classés dans la catégorie des titres High Yield si la note moyenne de Moody’s, Fitch et S&P est inférieure ou égale à Ba1/BB+/BB+. L’indice ne tient pas compte de la dette émergente.

L’indice Bloomberg US Corporate est un indice de référence général qui mesure les performances du marché des obligations d’entreprises « Investment Grade » à taux fixe et imposables.

L’indice Bloomberg US Mortgage Backed Securities (MBS) réplique les performances des titres « pass-through » adossés à des créances hypothécaires (ARM à taux fixe et hybride) garantis par Ginnie Mae (GNMA), Fannie Mae (FNMA) et Freddie Mac (FHLMC). L’indice est élaboré en regroupant les blocs de MBS livrables à venir en lots ou génériques en fonction du programme, du coupon et du millésime. Introduits en 1985, les indices à taux fixe GNMA, FHLMC et FNMA pour les titres à 30 et 15 ans ont été antidatés aux mois de janvier 1976, mai 1977 et novembre 1982, respectivement. En avril 2007, des titres hypothécaires hybrides à taux variable (ARM) ont été ajoutés à l’indice.

L’Indice des prix à la consommation (IPC) examine la moyenne pondérée des prix d’un panier de biens et services de consommation, tels que le transport, la nourriture et les soins médicaux.

Euro vs.USD – Performance totale de l’euro par rapport au dollar américain.

Emprunts d’État allemands à 10 ans – Indice Germany Benchmark 10-Year Datastream Government ; Emprunts d’État japonais à 10 ans – Indice Japan Benchmark 10-Year Datastream Government ; et Bons du Trésor américain à 10 ans – Indice U.S. Benchmark 10-Year Datastream Government.

L’indice ICE BofAML European Currency High-Yield Constrained (ICE BofAML Euro HY constrained) a vocation à suivre la performance en euro et en livre sterling de la dette d’entreprise hors « Investment Grade » (spéculative) émise sur les marchés des eurobonds.

L’indice ICE BofAML US Mortgage-Backed Securities (ICE BofAML US Mortgage Master) réplique la performance des titres « pass-through » adossés à des créances hypothécaires résidentielles à taux fixe et hybrides libellés en dollars américains et émis publiquement par des agences américaines sur le marché domestique américain.

L’indice ICE BofAML US High Yield Master II Constrained (ICE BofAML US High Yield) est un indice pondéré en fonction de la valeur de marché de toutes les obligations domestiques et yankee à haut rendement, y compris les obligations à paiement différé ou en cash. Ses titres ont des échéances d’un an ou plus et sont assortis d’une note de crédit inférieure à BBB- /Baa3, mais ne sont pas en défaut.

L’indice ISM manufacturier repose sur des enquêtes menées auprès de plus de 300 entreprises manufacturières par l’« Institute of Supply Management ». L’indice ISM manufacturier assure un suivi de l’emploi, des stocks de production, des nouvelles commandes et des livraisons des fournisseurs. Un indice de diffusion composite est créé pour surveiller les conditions dans le secteur manufacturier national, en fonction des données de ces enquêtes.

Emprunts d’État italiens à 10 ans —Indice Italy Benchmark 10-Year Datastream Government.

L’indice JP Morgan CEMBI Broad Diversified est un indice de référence mondial des marchés émergents liquides qui réplique les performances des obligations d’entreprise libellées en dollars américains émises par des entités des marchés émergents.

L’indice JP Morgan Government Bond Emerging Markets (JPM Local EM debt) réplique la performance des obligations en devise locale émises par les gouvernements des marchés émergents. L’indice est positionné comme indice de référence investissable qui inclut uniquement les pays qui sont accessibles par la plupart des investisseurs internationaux (à l’exclusion de la Chine et de l’Inde en septembre 2013).

L’indice JP Morgan Government Bond Index Emerging Markets (JPM External EM Debt) réplique les performances des obligations en devise locale émises par les gouvernements des marchés émergents. L’indice est positionné comme indice de référence investissable qui inclut uniquement les pays qui sont accessibles par la plupart des investisseurs internationaux (à l’exclusion de la Chine et de l’Inde en septembre 2013).

L’indice JP Morgan Emerging Markets Bond Index Global (EMBI Global) réplique la performance totale des instruments de dette extérieure négociés sur les marchés émergents et constitue une version élargie de l’EMBI +. À l’instar de l’indice EMBI+, l’indice EMBI Global comprend des obligations « Brady » libellées en dollars américains, des prêts et des euro-obligations d’une valeur nominale en circulation d’au moins 500 millions de dollars.

L’indice JP Morgan GBI-EM Global Diversified est un indice de référence mondial liquide pondéré en fonction de la capitalisation boursière pour les obligations d’entreprises émergentes libellées en dollars américains représentant l’Asie, l’Amérique latine, l’Europe et le Moyen-Orient/l’Afrique.

JPY vs. USD – Performance totale en yen japonais par rapport au dollar américain.

L’indice Markit ITraxx Europe est un indice équipondéré de 125 credit default swaps sur des entreprises européennes « Investment Grade », répartis en 4 sous-indices : Financiers (Senior & subordonné), non financiers et HiVol.

L’indice Nikkei 225 (Japon Nikkei 225) est un indice pondéré par les prix des 225 principales sociétés japonaises à la Bourse de Tokyo.

L’indice MSCI AC Asia ex Japon (MSCI Asie hors Japon) réplique la performance des grandes et moyennes capitalisations de deux pays développés sur trois (à l’exclusion du Japon) et de huit pays émergents d’Asie.

L’indice MSCI All Country World (ACWI, MSCI actions monde) est un indice pondéré par la capitalisation boursière ajustée du flottant, conçu pour mesurer la performance des marchés boursiers mondiaux. Le terme « flottant » représente la part des actions en circulation qui sont considérées comme disponibles à l’achat sur les marchés actions cotés. La performance de l’indice est cotée en dollars américains et sous-entend le réinvestissement des dividendes nets.

L’indice MSCI Emerging Markets (MSCI emerging equities) réplique les performances des grandes et moyennes capitalisations de 23 pays émergents (ME).

L’indice MSCI World (MSCI developed equities) reflète les performances de grandes et moyennes capitalisations de 23 pays développés.

Le Purchasing Managers’ Index (PMI) est un indicateur de la santé économique du secteur manufacturier.

Refinitiv Convertible Global Focus USD Hedged est un indice pondéré par le marché qui inclut des obligations convertibles en actions d’une taille unitaire minimale de 500 millions de dollars (États-Unis), 200 millions d’euros (Europe), 22 milliards de yens et 275 millions de dollars (autres pays).

L’indice Russell 2000® mesure la performance des 2 000 plus petites sociétés de l’indice Russell 3000.

L’indice S&P 500® (US S&P 500) mesure la performance du segment des grandes capitalisations du marché des actions américaines, et couvre environ 75 % de ce marché. L’indice comprend 500 entreprises de premier plan dans les principaux secteurs de l’économie américaine.

L’indice S&P CoreLogic Case-Shiller US National Home Price NSA Index cherche à mesurer la valeur de l’immobilier résidentiel dans 20 grandes zones métropolitaines américaines : Atlanta, Boston, Charlotte, Chicago, Cleveland, Dallas, Denver, Detroit, Las Vegas, Los Angeles, Miami, Minneapolis, New York, Phoenix, Portland, San Diego, San Francisco, Seattle, Tampa et Washington.

L’indice S&P/LSTA US Leveraged Loan 100 (S&P/LSTA Leveraged Loan Index) a vocation à refléter la performance des plus grandes opérations du marché des prêts à effet de levier.

L’indice S&P GSCI Copper (Copper), un sous-indice de l’indice SP GSCI, fournit aux investisseurs un indice de référence fiable et accessible au public pour suivre la performance des investissements sur le marché du cuivre.

L’indice S&P GSCI Softs (GSCI soft commodities) est un sous-indice de l’indice S&P GSCI qui mesure la performance des seules matières premières agricoles, pondérée en fonction de la production mondiale. En 2012, l’indice S&P GSCI Softs comprenait les matières premières suivantes : café, sucre, cacao et coton.

Emprunts d’État espagnols 10 ans – Spain Benchmark 10-Year Datastream Government Index.

L’indice Thomson Reuters Convertible Global Focus USD Hedged est un indice pondéré par le marché qui inclut des obligations convertibles en actions d’une taille unitaire minimale de 500 millions de dollars (États-Unis), 200 millions d’euros (Europe), 22 milliards de yens, et 275 millions de dollars (autres pays).

Emprunts d’État britanniques à 10 ans – U.K. Benchmark 10-Year Datastream Government Index. Pour les indices d’obligations gouvernementales Datastream suivants, les indices de référence sont basés sur des obligations spécifiques. L’obligation choisie pour chaque série est l’obligation la plus représentative disponible pour la fourchette d’échéances données pour chaque point. Les indices de référence sont sélectionnés en fonction des conventions acceptées dans chaque marché. Généralement, l’obligation de référence est la dernière émission dans la fourchette d’échéance donnée ; il est également tenu compte du rendement, de la liquidité, de la taille de l’émission et du coupon.

L’indice US Dollar Index (DXY) est un indice de la valeur du dollar américain par rapport à un panier de monnaies, souvent appelé panier de devises des partenaires commerciaux des États-Unis.

Le Volatility Index (VIX) du Chicago Board Options Exchange (CBOE) reflète les anticipations du marché en matière de volatilité à 30 jours.

Il n’y a aucune garantie qu’une stratégie d’investissement fonctionnera dans toutes les conditions du marché et il revient à chaque investisseur d’évaluer sa capacité à investir à long terme, surtout pendant les périodes de détérioration du marché.

Les comptes dédiés bénéficiant d’une gestion distincte peuvent ne pas être adaptés pour tous les investisseurs. Les comptes dédiés gérés conformément à cette Stratégie peuvent détenir des titres qui ne répliquent pas nécessairement la performance d’un indice particulier. Les investisseurs doivent étudier attentivement les objectifs d’investissement, les risques et les frais associés à la stratégie avant d’investir. Un niveau d’investissement minimum est requis. Vous trouverez des informations importantes sur les gestionnaires financiers dans la partie 2 du formulaire ADV.

Les opinions, les points de vue et/ou les analyses exprimés sont ceux de l’auteur ou de l’équipe de gestion à la date de publication : ils peuvent être modifiés à tout instant au gré de l’évolution des conditions de marché ou de la conjoncture économique et potentiellement ne pas se concrétiser. En outre, les opinions ne seront pas mises à jour ou corrigées dans le but de refléter les informations publiées a posteriori, des situations existantes ou des changements se produisant après la date de publication. Les opinions exprimées ne reflètent pas les opinions de tous les gérants de portefeuille de Morgan Stanley Investment Management (MSIM) et ses filiales et sociétés affiliées (collectivement désignées par « la Société »). Elles peuvent ne pas être prises en compte dans toutes les stratégies et les produits proposés par la société.

Les prévisions et/ou estimations fournies dans le présent document sont susceptibles de changer et pourraient ne pas se matérialiser. Les informations concernant les performances attendues et les perspectives de marché sont basées sur la recherche, l’analyse et les opinions des auteurs ou de l’équipe de gestion. Ces conclusions sont de nature spéculative, peuvent ne pas se concrétiser et ne visent pas à prédire la performance future d’une stratégie ou d’un produit proposé par la Société. Les résultats futurs peuvent considérablement varier en fonction de facteurs tels que l’évolution des marchés des valeurs mobilières, des marchés financiers, ou des conditions économiques générales.

Ce document a été préparé sur la base d’informations publiques, de données élaborées en interne et d’autres sources externes jugées fiables. Toutefois, aucune garantie n’est donnée quant à la fiabilité de ces informations et la Société n’a pas cherché à vérifier en toute indépendance les informations provenant de sources publiques et externes.

Ce document constitue une communication générale, qui n’est pas impartiale et toute l’information qu’il contient a été préparée uniquement à des fins d’information et d’éducation et ne constitue pas une offre ni une recommandation d’achat ni de vente d’un titre en particulier ni d’adoption d’une stratégie de placement particulière. Les informations contenues dans le présent document ne s’appuient pas sur la situation d’un client en particulier. Elles ne constituent pas un conseil d’investissement et ne doivent pas être interprétées comme constituant un conseil en matière fiscale, comptable, juridique ni réglementaire. Avant de prendre une décision d’investissement, les investisseurs doivent solliciter l’avis d’un conseiller juridique et financier indépendant, y compris s’agissant des conséquences fiscales.

Les graphiques et diagrammes fournis dans le présent document le sont uniquement à titre d’illustration. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

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Eaton Vance fait partie de Morgan Stanley Investment Management. Morgan Stanley Investment Management est la division de gestion d’actifs de Morgan Stanley.

DISTRIBUTION
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EMEA
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Au sein de l’UE, les documents de MSIM sont publiés par MSIM Fund Management (Ireland) Limited (« FMIL »). FMIL est une société privée à responsabilité limitée par actions immatriculée en Irlande sous le numéro 616661 et réglementée par la Banque Centrale d’Irlande. Son siège social est situé à l’adresse 24-26 City Quay, Dublin 2, DO2 NY19, Irlande.

En dehors de l’UE, les documents de MSIM sont publiés par Morgan Stanley Investment Management Limited (MSIM Ltd), une société agréée et réglementée par la Financial Conduct Authority. Enregistrée en Angleterre. Numéro d’enregistrement : 1981121. Siège social : 25 Cabot Square, Canary Wharf, Londres E14 4QA.

En Suisse, les documents de MSIM sont publiés par Morgan Stanley & Co. International plc, Londres, succursale de Zurich, une société agréée et réglementée par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (« FINMA »). Siège social : Beethovenstrasse 33, 8002 Zurich, Suisse.

Italie : MSIM FMIL (succursale de Milan), (Sede Secondaria di Milano), Palazzo Serbelloni Corso Venezia, 16 20121 Milan, Italie. Pays-Bas : MSIM FMIL (succursale d’Amsterdam), Tour Rembrandt, 11e étage Amstelplein 1 1096HA, Pays-Bas. France : MSIM FMIL (succursale de Paris), 61, rue de Monceau, 75008 Paris, France. Espagne : MSIM FMIL (succursale de Madrid), Calle Serrano 55, 28006, Madrid, Espagne. Allemagne : MSIM FMIL succursale de Francfort, Große Gallusstraße 18, 60312 Francfort, Allemagne (Catégorie : Branch Office (FDI) selon § 53b KWG). Danemark : MSIM FMIL (succursale de Copenhague), Gorrissen Federspiel, Axel Towers, Axeltorv2, 1609 Copenhague V, Danemark.

MOYEN-ORIENT
Dubai International Financial Centre 
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Abu Dhabi Global Market (« ADGM ») : Ce document est envoyé strictement dans le cadre d’une communication exonérée et constitue une communication exonérée. Ce document porte sur (stratégie) qui n’est soumis à aucune forme de réglementation ou d’approbation de la part de la Financial Services Regulatory Authority du Abu Dhabi Global Market (la « FSRA »).

Arabie saoudite
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ASIE-PACIFIQUE
Hong Kong :
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Japon
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