Global Fixed Income Bulletin
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juillet 17, 2019
Les banques centrales prêtes à soutenir la croissance
 

Global Fixed Income Bulletin

Les banques centrales prêtes à soutenir la croissance

Les banques centrales prêtes à soutenir la croissance

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juillet 17, 2019

 
 

Ce mois de juin a été vraiment extraordinaire. Pratiquement tous les actifs financiers ont enregistré des performances positives. C’est une situation rare et même véritablement exceptionnelle, car elle s’est produite sur fond de dégradation des données économiques, plutôt maussades à travers le monde. Comment se fait-ce ? Les banques centrales, voilà comment. La Banque centrale européenne (BCE) et la Réserve fédérale américaine (Fed) ont chacune indiqué leur disposition à faire machine arrière et elles ont souligné les risques de contraction de l’économie, ce qui a bouleversé l’orientation probable de la politique monétaire. Alors qu’il semblait impossible d’être encore plus conciliant que les marchés, ces deux banques centrales y sont arrivées. Et devinez quoi ? Les marchés financiers ont adoré. En dépit d’une conjoncture peu reluisante, qui n’aurait pas dû sourire au crédit ou aux actions, les marchés ont rebondi. Tous, pratiquement sans exception. Même le dollar s’est effondré compte tenu de la disparition des primes de risque, tout comme l’avantage affiché par les rendements américains. Lorsqu’elles ont laissé entendre qu’un assouplissement monétaire était imminent AVANT qu’une récession frappe (ou soit sur le point de frapper), ces deux banques centrales ont touché une corde sensible : ce que nous voulons dire, c’est que leur ton étonnamment accommodant n’a pas effrayé les marchés (qui auraient pu penser que, si la Fed était aussi inquiète, c’était peut-être parce qu’il y avait une bonne raison). À l’inverse, la cavalerie est arrivée à temps pour sauver tout le monde.

Nous ne saurions trop souligner la singularité de ces performances. Elles illustrent parfaitement un marché qui n’attendait pas la cavalerie et qui était totalement sous-investi. La trêve que les présidents Trump et Xi sont parvenus à conclure dans leur conflit commercial n’a pas non plus été totalement étrangère à ce résultat. À présent, parlons un peu des choses qui fâchent : La Fed et la BCE vont devoir tenir leurs promesses. Et lorsqu’elles le feront, il faudra que cela fonctionne ! Il ne suffit pas que les taux directeurs, les rendements et les spreads reculent pour que l’économie aille mieux. Cela n’a rien d’automatique. Ce qu’il faut, c’est une hausse des dépenses. Cela signifie donc que les sociétés doivent mettre fin à leurs plans d’investissement en baisse et continuer de recruter. Les consommateurs doivent quant à eux continuer à dépenser. La guerre commerciale ne peut pas non plus reprendre de plus belle et le Brexit dur est à écarter. Une bien longue liste. Le niveau auquel les rendements et les spreads vont devoir chuter pour permettre une stabilisation et un rebond de la confiance et des dépenses des entreprises n’est pas encore clair. Nous sommes cependant sûrs d’une chose : même si elles commencent à manquer de munitions, les banques centrales vont déployer tout leur arsenal, c’est-à-dire qu’elles vont faire tout ce qui est en leur pouvoir pour s’assurer que la croissance ne s’arrête pas cette année ou la prochaine. Pour le moment, nous partageons leur pronostic, compte tenu de leur brusque changement de pied.

 
 
 
Graphique 1 : Performance des actifs sur l’année en cours
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Note : performances en dollar US. Source : Thomson Reuters Datastream. Données au 30 juin 2019. Les performances des indices sont fournies à titre indicatif uniquement et n’ont pas vocation à illustrer la performance d’un investissement spécifique. La performance passée n’est pas un indicateur fiable des performances futures.Voir les pages 14 et 15 pour les définitions des indices.


 

 
 
 
Graphique 2 : Variations mensuelles des devises par rapport au dollar US
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Source : Bloomberg. Données au 30 juin 2019. Note : Un changement positif signifie une appréciation de la devise par rapport au dollar américain.


 

 
 
 
Graphique 3 : Principales variations mensuelles des rendements à 10 ans et des spreads
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Source : Bloomberg, JP Morgan. Données au 30 juin 2019.


 
 

Perspectives des marchés obligataires

L’espoir que nous nourrissions de voir les banques centrales du monde réaliser la situation précaire dans laquelle s’enfonçait l’économie mondiale n’a pas été déçu. Alors que le ton de la BCE et de la Fed est accommodant, et que la Banque centrale australienne abaisse ses taux, les estimations du marché pour les emprunts d’État et les crédits, aussi bien dans les pays émergents que développés, nous inspirent davantage confiance. Anticiper l’arrivée de bonnes nouvelles est une chose, mais la probabilité que ces bonnes nouvelles se concrétisent est à présent beaucoup plus élevée qu’en mai.

Mais il y a un mais. Les banques centrales doivent tenir leurs promesses. Et pas à demi-mot. Elles se doivent d’impressionner. En sont-elles capables ? Bien sûr. Vont-elles le faire ? Qui vivra verra. Nous sommes prudemment optimistes. Les enquêtes mondiales sur le moral des industriels sont en baisse depuis quatorze mois consécutifs. Il faut que cela cesse. Est-ce que cela va arriver ? Rien n’est moins sûr. Les conflits commerciaux mondiaux auxquels s’ajoutent des problèmes plus terre-à-terre comme le rééquilibrage de l’économie chinoise et l’incitation au désendettement compliquent cette éventualité. Les baisses de taux et les nouvelles mesures d’assouplissement quantitatif sont autant de facteurs positifs (selon nous !), mais il n’est pas possible de forcer les entreprises et les ménages à emprunter. Il faut pour cela qu’ils aient de nouveau confiance en l’avenir. Si ces différends commerciaux continuent indéfiniment, les sociétés n’auront aucune raison de laisser libre cours à leur « enthousiasme naturel ». À quoi devons-nous faire attention ? Côté hausse, nous avons besoin de voir la confiance des entreprises s’améliorer. Côté baisse, exactement l’inverse. Lors du ralentissement observé en 2015, le secteur des services a bien résisté, soutenu par une consommation solide. La contagion entre le secteur secondaire et le reste de l’économie ne s’est pas produite. Il ne doit pas en être autrement aujourd’hui. Si le secteur des services ralentit, nous pourrions assister à des réductions de personnel de la part des entreprises, ce qui saperait la confiance des ménages et nous jetterait dans un cercle vicieux de ralentissement de la croissance, ralentissement des embauches, etc.

Étonnamment, tout au moins pour nous, nous n’avons pas changé d’opinion sur les mérites des différents marchés du monde ou des différents positionnements sectoriels. Nos opinions s’appuient en effet sur l’amélioration de la probabilité que les banques centrales assouplissent effectivement leurs politiques. Des surpondérations diversifiées en Australie, en Nouvelle Zélande, en Espagne et en Grèce semblent toujours prometteuses. Des positions surpondérées plus modestes dans le crédit de qualité investment grade et à haut rendement paraissent également raisonnables, compte tenu des chances que les banques centrales parviennent, au moins, à repousser une récession. Les spreads sont certes resserrés, mais puisque les rendements des emprunts d’État ont rapidement fondu dans le monde entier, les marchés du crédit sont suffisamment vastes pour les remplacer. Le crédit titrisé semble encore être un refuge relativement sûr dans un monde fragile, volatil et incertain, d’où notre forte surpondération.

Les marchés émergents profitent également du changement d’orientation des politiques monétaires dans les pays développés. Bien que l’affaiblissement de l’économie mondiale et la baisse en volume du commerce mondial ne soient pas des bonnes nouvelles, les conditions financières largement plus souples et la petite forme du dollar offrent une toile de fond plus qu’honorable. Bien évidemment, l’importance des fondamentaux à l’échelle locale demeure. Comme toujours, nous privilégions les pays où la courbe des taux est très inclinée et les fondamentaux corrects. Ces facteurs permettent de naturellement distinguer les pays entre eux. Comme nous avons l’habitude de dire : les bons fondamentaux au bon prix. Les taux mexicains et brésiliens comptent, avec ceux de l’Indonésie, parmi nos favoris du moment. Dans un monde marqué par la pénurie de rendement, et nous parlons bien de tous les rendements, les marchés émergents se démarquent comme ceux où les rendements nominaux et réels persistent. Cela devrait leur permettre de continuer d’afficher des performances solides.

À l’avenir, il faudra disposer d’une certaine capacité d’adaptation pour trouver sa voie sur des marchés de plus en plus complexes. Alors que les politiques monétaires évoluent, que les marchés tablent (à tort ou à raison) sur de profonds changements de politique, que les conflits commerciaux continuent de marquer l’actualité et que les élections approchent, les investisseurs vont devoir prendre des décisions importantes au sujet des compromis que les banques centrales vont adopter pour contrecarrer les pressions inflationnistes, entre des manœuvres préventives (qu’on appelle aujourd’hui des baisses de « précaution ») et un comportement trop timoré, qui laisserait trop d’élan à la récession pour pouvoir l’arrêter.

 
 

Taux et devises des marchés développés

Analyse mensuelle: En juin, l’attention des investisseurs s’est principalement portée sur les réunions des banques centrales et les négociations commerciales, car deux événements très attendus figuraient à l’agenda international : la réunion de juin du Federal Open Market Committee (FOMC) et le sommet du G20. Alors que la volatilité est restée limitée au cours du mois, le rendement des bons du Trésor à 10 ans est passé sous la barre des 2 % pour la première fois depuis 2016. Les autres obligations des marchés émergents ont suivi le même chemin et vu leurs rendements poursuivre leur recul dans toutes les régions du monde, notamment dans des pays comme l’Espagne et l’Italie. Les banques centrales des marchés développés ont mis l’accent sur une politique monétaire accommodante, sous l’impulsion du FOMC et de la BCE au cours du mois.

Perspectives: La croissance des États-Unis devrait ralentir pour le reste de l’année 2019, même si l’assouplissement de la politique monétaire devrait permettre une stabilisation. Les banques centrales se font faites plus conciliantes, notamment aux États-Unis et dans la zone euro. Nous pensons qu’elles vont poursuivre dans cette voie étant donné que l’incertitude persiste sur les fronts géopolitique et économique. Trois risques majeurs pèsent selon nous sur les perspectives : le Brexit, les conflits commerciaux sino-américains et les élections présidentielles aux États-Unis. Les récents discours des responsables de la Fed renforcent encore un peu plus notre conviction selon laquelle cette dernière est déterminée à se montrer flexible dans le cadre de sa future politique monétaire. Cela dit, à ce stade, nous sommes convaincus que plusieurs abaissements de taux « de précaution » vont survenir au cours des douze prochains mois afin de contribuer à la prolongation du cycle économique et d’éviter une récession. De plus, puisque l’inflation est inférieure à l’objectif de la Fed, nous ne voyons pas vraiment de raisons qui l’inciteraient à ne pas agir ainsi. À court terme, nous pensons que le rendement à 10 ans des bons du Trésor américains devrait au cours des prochains mois évoluer majoritairement dans une fourchette comprise entre 1,75 % et 2,25 %.

Taux et devises des marchés émergents

Analyse mensuelle: Une déclaration conciliante de la Fed et une pause dans l’escalade des tensions commerciales ont permis aux prix des actifs obligataires des marchés émergents d’enregistrer de solides hausses au cours du mois. Ce bon résultat mensuel a fait grimper les performances depuis le début de l’année autour du seuil de 10 %. Parmi les titres libellés en devises fortes, le haut rendement a surperformé le segment investment grade et les obligations souveraines ont surperformé les obligations d’entreprise, car la baisse des rendements des bons du Trésor américain a soutenu les actifs à plus long terme. La dette des pays émergents en devise locale s’est positionnée en tête sur le mois, poussée par l’association de la solidité des devises et la bonne santé des obligations, qui ont permis de combler le déficit de performance depuis le début de l’année par rapport à la dette libellée en dollar. Les cours des matières premières ont dans l’ensemble grimpé sur la période. Le pétrole a gagné près de 10 % avec la chute des stocks et l’annonce par l’OPEP de la prolongation de ses baisses de production. Les prix des métaux se sont encore montrés vigoureux, étant donné que des perturbations des approvisionnements ont porté le cours du minerai de fer. L’or a quant à lui continué de s’attirer les grâces des investisseurs, en partie grâce à son statut de solution de repli face à des emprunts souverains aux rendements négatifs. Les matières premières agricoles ont surperformé : les cours du blé, du soja, du café et du maïs ont grimpé tandis que les cours du coton et des bovins ont fléchi.

Perspectives: Même si la croissance est plus souvent révisée à la baisse, notamment en Asie et dans les principales économies d’Amérique latine (Brésil et Mexique), le ton accommodant des banques centrales des économies développées et la faiblesse des pressions inflationnistes domestiques devraient permettre aux banques centrales des marchés émergents de maintenir leurs stimulations monétaires. En outre, quelques pays qui affichent un cadre budgétaire prudent pourraient soutenir une croissance chancelante en adoptant une politique budgétaire plus active. Nous restons par ailleurs optimistes au sujet des réformes structurelles dans plusieurs pays émergents. Ainsi, nous tablons sur la réussite de la réforme de la sécurité sociale au Brésil, qui, même si elle a été quelque peu édulcorée, génèrera d’importantes économies au cours des 10 prochaines années et améliorera la dynamique de l’endettement du pays. La continuité politique dans des pays comme l’Inde et l’Indonésie (mais aussi les Philippines, où les élections ont souri au président Duterte sortant) devrait elle aussi soutenir la croissance économique et les réformes. Du côté des mauvaises nouvelles, l’incapacité du commerce mondial à rebondir et/ou une accélération du ralentissement de l’activité en Chine pourraient nuire à des économies émergentes qui dépendent fortement du commerce. Enfin, les élections présidentielles en Argentine pourraient ajouter de la volatilité, même si les récentes évolutions de la situation politique et la stabilité de la monnaie ont contribué à augmenter les chances de réélection du président Macri, qui a la faveur des marchés.

Crédit

Analyse mensuelle: Les obligations d’entreprise se sont bien comportées en juin grâce au regain d’appétit pour le risque, sur fond de retour de l’espoir au sujet des négociations sino-américaines. Les spreads se sont resserrés en juin aussi vite qu’ils s’étaient creusés en mai grâce aux déclarations conciliantes de la Fed et de la BCE ainsi qu’à l’optimisme au sujet des relations commerciales entre les États-Unis et la Chine. L’indice Bloomberg Barclays U.S. Corporate s’est contracté de 14 points de base (pb) en juin et a terminé le mois à 114 pb au-dessus des emprunts d’État. Les titres à longue échéance et les crédits financiers LT2 ont surperformé.1 Les spreads des obligations à haut rendement se sont réduits de 56 pb pour clore le mois à 377 et les rendements ont reculé de 70 pb à 5,87 %.2 L’indice U.S. Investment Grade a affiché une surperformance de +2,45 % en juin pour atteindre une performance de +3,91 % depuis le début de l’année, tandis que le haut rendement grimpait de 2,28 % en juin, pour porter son total depuis le 1er janvier à 9,94 %.3

Perspectives: Notre stratégie a consisté à prendre des bénéfices sur les positions détenues de longue date alors que les spreads sont passés sous leur moyenne à long terme, ce qui a déclenché des prises de bénéfices au cours du mois. Nous conservons cependant une position nette longue vis-à-vis du risque, car nous estimons qu’elle pourra devenir tactique au cours du trimestre à venir. Même si les valorisations ont grimpé après les solides performances du premier semestre 2019, les risques de récession demeurent. L’incertitude sur le commerce mondial et le ralentissement de la croissance brouillent les prévisions à court terme de bénéfices des entreprises. Le scénario que nous privilégions n’est pas celui d’une récession : nous tablons plutôt sur la persistance d’une croissance poussive et d’une inflation atone en raison de la faiblesse des taux d’intérêt réels et des conditions financières souples. Nous suivons de près les statistiques économiques publiées (notamment celles relatives au marché de l’emploi), ainsi que les déclarations des banques centrales pour voir si ces dernières redéploieront un filet de sécurité pour l’économie. Un nouveau programme d’assouplissement quantitatif pourrait ainsi voir le jour en Europe, par exemple, auquel cas les investisseurs ne tarderaient probablement pas à reprendre confiance.

Titrisation

Analyse mensuelle: L’indice Bloomberg Barclays U.S. Mortgage-Backed Securities (MBS) a progressé de 0,72 % en juin mais il a sous-performé l’indice Bloomberg Barclays U.S. Treasury, qui a signé une performance de 0,92 %, car la baisse des taux d’intérêt a eu pour effet de raccourcir la duration des MBS.4 Le spread nominal des titres adossés à des créances hypothécaires (MBS) garantis par des agences s’est creusé de 2 pb, à 87 pb au-dessus des bons du Trésor américain interpolés.5 La duration de l’indice Bloomberg Barclays U.S. MBS a diminué de près d’un trimestre, à 3,15 ans, en juin, car les remboursements anticipés de prêts hypothécaires devraient accélérer étant donné la diminution des taux hypothécaires.6 Les taux hypothécaires au niveau national ont diminué de 23 pb en juin, à 3,80 %. Ils sont en baisse de 103 pb depuis novembre.7 Les MBS d’agences à coupon plus faible ont surperformé ceux qui offrent un coupon plus élevé, car la crainte d’un remboursement anticipé a un impact négatif plus important sur les MBS au coupon plus élevé. Le portefeuille de MBS de la Fed a diminué de 23 milliards de dollars en juin pour s’établir à 1 533 milliards de dollars et enregistre désormais une réduction de 104 milliards de dollars depuis le début de l’année.8

Perspectives: Bien que nous fassions preuve de davantage de prudence compte tenu du niveau des risques de taux d’intérêt et de crédit, nous estimons toujours que les conditions fondamentales du crédit titrisé resteront positives et que les prêts hypothécaires et les actifs titrisés sensibles au crédit continueront de bien se comporter. Nous avons réduit notre sous-pondération dans les MBS d’agences, car leur sous-performance depuis le début de l’année les rend plus attractifs sur une base ajustée du risque, même si nous restons préoccupés par l’accélération des remboursements anticipés et les pressions pesant sur l’offre en provenance de la Fed. Nous restons modérément positifs au sujet des titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles (RMBS), en raison de notre optimisme sur le marché du logement et les conditions de crédit hypothécaire résidentiel aux États-Unis. Nous avons réduit notre positionnement en titres adossés à des crédits d’immobilier commercial (CMBS), mais nous estimons que le marché des CMBS est toujours très spécifique sur le plan des opportunités d’investissement et du profil de risque. Pour les titres adossés à des actifs (ABS) des États-Unis, nous maintenons nos perspectives positives sur les secteurs du crédit à la consommation, compte tenu de la situation financière saine chez les ménages grâce au faible taux de chômage et à l’augmentation des salaires, des taux d’épargne et des niveaux de confiance des consommateurs, qui se situent toujours à des niveaux historiquement élevés. L’endettement total des consommateurs reste raisonnable, les taux d’intérêt demeurent historiquement bas et les taux d’utilisation des cartes de crédit sont proches de leurs plus bas niveaux de ces 20 dernières années. Du côté des RMBS européens, nous voyons du positif dans les conditions de crédit immobilier résidentiel, en dépit d’un contexte politique volatil.

 
 

1 Source : 1 Données Bloomberg Barclays au 30 juin 2019

2 Source : 1 Données Bloomberg Barclays au 30 juin 2019

3 Source : 1 Données Bloomberg Barclays au 30 juin 2019

4 Source : Bloomberg, au 30 juin 2019

5 Source : JP Morgan, au 30 juin 2019

6 Source : Bloomberg, au 30 juin 2019

7 Source : Bloomberg, au 30 juin 2019

8 Source : Réserve fédérale de New York, au 30 juin 2019

 
 

CONSIDÉRATIONS SUR LES RISQUES

Les titres obligataires sont soumis à la capacité d'un émetteur de rembourser le principal et les intérêts (risque de crédit), aux fluctuations des taux d'intérêt, à la solvabilité de l'émetteur et la liquidité générale du marché (risque de marché). Dans le contexte actuel de hausse des taux d'intérêt, les prix des obligations pourraient chuter et entraîner des périodes de volatilité et des rachats plus importants. Les titres à plus long terme peuvent être plus sensibles aux variations des taux d'intérêt. Dans un environnement de taux d'intérêt en baisse, le portefeuille peut générer moins de revenus. Certains titres du gouvernement américain achetés dans cette stratégie, tels que ceux émis par Fannie Mae et Freddie Mac, ne sont pas adossés pleinement à une garantie de l'État. Il est possible que ces émetteurs n'aient pas les fonds nécessaires pour rembourser leurs obligations à l'avenir. Les emprunts bancaires publics sont soumis au risque de liquidité et aux risques de crédit des titres moins bien notés. Les titres à haut rendement (obligations spéculatives) sont des titres moins bien notés qui peuvent présenter un risque de crédit et de liquidité plus élevé. Les titres de créance souverains sont soumis au risque de défaillance. Les titres adossés à des créances hypothécaires et à des actifs sont sensibles au risque de remboursement anticipé et présentent un risque de défaut plus élevé, et peuvent être difficiles à évaluer et difficiles à vendre (risque de liquidité). Ils sont également soumis aux risques de crédit, de marché et de taux d'intérêt. Le marché des changes est très volatile. Les prix sur ces marchés sont influencés, entre autres, par l'évolution de l'offre et de la demande d'une devise particulière, les échanges commerciaux, les programmes et les politiques budgétaires, financières et de contrôle des changes ou des devises nationales ou étrangères, et les variations des taux d'intérêt domestiques et étrangers. Les investissements sur les marchés étrangers s’accompagnent de risques particuliers, notamment les risques de change, politiques, et économiques. Les risques associés aux investissements dans les pays émergents sont plus élevés que ceux associés aux investissements étrangers. Les instruments dérivés peuvent augmenter les pertes de façon disproportionnée et avoir un impact significatif sur la performance. Ils peuvent également être soumis aux risques de contrepartie, de liquidité, liés à la valorisation, de corrélation et de marché. Les titres illiquides et soumis à restrictions peuvent être plus difficiles à vendre et à valoriser que les titres cotés en bourse (risque de liquidité). En raison de la possibilité que les remboursements anticipés modifient les flux de trésorerie des obligations hypothécaires collatéralisées - (CMO), il est impossible de déterminer à l'avance leur date d'échéance finale ou leur durée de vie moyenne. En outre, si les garanties des CMOs ou les garanties de tiers sont insuffisantes pour effectuer les paiements, le portefeuille pourrait subir une perte.

 
 

The views and opinions expressed are those of the Portfolio Management team as of May 2019 and are subject to change based on market, economic and other conditions. Past performance is not indicative of future results.

 
 
 
The Global Fixed Income team follows a seamless process with a global outlook. They seek to identify and capture the potential value in situations where the market's implied forecasts are extreme.
 
 
 

DÉFINITIONS

R* est le taux d'intérêt réel à court terme qui devrait apparaître lorsque l'économie est à l'équilibre, ce qui signifie que le taux de chômage est neutre et que l'inflation est à son niveau cible.

DÉFINITIONS DES INDICES

Les indices présentés dans ce rapport ne sont pas destinés à décrire la performance d'un investissement spécifique, et les indices présentés n'incluent pas les dépenses, frais ou coût d'acquisition, ce qui diminuerait la performance. Les indices indiqués ne sont pas gérés et ne doivent pas être considérés comme un investissement. Il n’est pas possible d’investir directement dans un indice.

L’indice Bloomberg Barclays Euro Aggregate Corporate (Bloomberg Barclays Euro IG Corporate) est un indice conçu pour refléter la performance du marché des obligations d’entreprise de qualité Investment Grade en euros.

L’indice Bloomberg Barclays Global Aggregate Corporate est la composante entreprise de l'indice Barclays Global Aggregate. Ce dernier permet de mesurer l’évolution générale des marchés obligataires mondiaux de catégorie investment grade (Investissement).

L’indice Bloomberg Barclays U.S. Corporate (Bloomberg Barclays U.S. IG Corp) est un indice de référence général qui mesure la performance du marché des obligations d’entreprises de qualité Investment Grade, à taux fixe et imposables.

L’indice Bloomberg Barclays U.S. Mortgage Backed Securities (MBS) réplique les performances des titres pass-through adossés à des créances hypothécaires (ARM à taux fixe et hybride) garantis par Ginnie Mae (GNMA), Fannie Mae (FNMA) et Freddie Mac (FHLMC). L'indice est construit en regroupant les blocs de MBS livrables à venir en lots ou génériques suivant le programme, le coupon et le millésime. Introduits en 1985, les indices à taux fixe GNMA, FHLMC et FNMA pour les titres à 30 et 15 ans ont été antidatés aux mois de janvier 1976, mai 1977 et novembre 1982, respectivement. En avril 2007, des titres hypothécaires hybrides à taux variable (ARM) ont été ajoutés à l'indice.

L’Indice des prix à la consommation (IPC) est une mesure qui examine la moyenne pondérée des prix d’un panier de biens et services de consommation, tels que le transport, la nourriture et les soins médicaux.

L’indice Dow Jones Commodity Index Gold (Gold) a vocation à répliquer la performance du marché de l’or à travers des contrats à terme.

Euro vs USD- Performance totale de l’euro par rapport au dollar US.

Emprunts d’État allemands à 10 ans— Indice Germany Benchmark 10-Year Datastream Government ; Emprunts d’État japonais à 10 ans — Indice Japan Benchmark 10-Year Datastream Government ; et Bons du Trésor américain à 10 ans— Indice U.S. Benchmark 10-Year Datastream Government.

L’indice Hang Seng comprend les titres les plus liquides cotés sur le principal segment de la Bourse de Hong Kong.

Le contrat à terme de l’ICE sur le pétrole brut de qualité Brent est un contrat livrable basé sur la livraison EFP (Exchange for Physical) avec une option de règlement en espèces.

L’indice ICE BofAML European Currency High-Yield Constrained (ICE BofAML Euro HY constrained) a vocation à répliquer la performance en euro et en livre sterling de la dette d'entreprise non IG (spéculative) émise sur les marchés des eurobonds.

L’indice ICEBofAML U.S. Mortgage-Backed Securities (ICE BofAML U.S. Mortgage Master) réplique la performance des titres adossés à des créances hypothécaires résidentielles à taux fixe et hybrides libellés en dollars américains et émis publiquement par des agences américaines sur le marché domestique américain.

L’indice ICE BofAML United States High Yield Master II Constrained (ICE BofAML U.S. High Yield) est un indice pondéré en fonction de la valeur de marché de toutes les obligations domestiques et yankee à haut rendement, y compris les obligations à paiement différé ou en cash. Ses titres ont des échéances d'un an ou plus et une note de crédit inférieure à BBB- / Baa3, mais ne sont pas en défaut.

L’indice ISM manufacturier repose sur des enquêtes menées auprès de plus de 300 entreprises manufacturières par l’« Institute of Supply Management ». L'indice ISM manufacturier assure un suivi de l'emploi, des stocks de production, des nouvelles commandes et des livraisons des fournisseurs. Un indice de diffusion composite est créé pour surveiller les conditions dans le secteur manufacturier national, sur la base des données de ces enquêtes.

Emprunts d’État italiens 10 ans - Indice Italy Benchmark 10-Year Datastream Government.

L’indice JP Morgan CEMBI Broad Diversified est un indice de référence mondial des marchés émergents liquides qui réplique les performances des obligations d’entreprise libellées en dollars américains émises par des entités des marchés émergents.

L'indice JP Morgan Government Bond Index Emerging Markets (JPM Local EM debt) réplique la performance des obligations en devise locale émises par les gouvernements des marchés émergents. L'indice est positionné comme indice de référence investissable qui inclut uniquement les pays qui sont accessibles par la plupart des investisseurs internationaux (à l'exclusion de la Chine et de l'Inde en septembre 2013).

L’indice JP Morgan Government Bond Index Emerging Markets (JPM External EM Debt) réplique les performances des obligations en devise locale émises par les gouvernements des marchés émergents. L'indice est positionné comme indice de référence investissable qui inclut uniquement les pays qui sont accessibles par la plupart des investisseurs internationaux (à l'exclusion de la Chine et de l'Inde en septembre 2013).

L’indice JP Morgan Emerging Markets Bond Index Global (EMBI Global) réplique le rendement total des instruments de dette extérieure négociés sur les marchés émergents et constitue une version élargie de l’EMBI +. Comme l’indice EMBI +, l’indice EMBI Global comprend des obligations Brady libellées en dollars américains, des prêts et des euro-obligations d'une valeur nominale en circulation d'au moins 500 millions de dollars.

L'indice JP Morgan GBI-EM Global Diversified est un indice de référence mondial liquide pondéré en fonction de la capitalisation boursière pour les obligations d’entreprise émergentes libellées en dollar américain représentant l'Asie, l'Amérique latine, l'Europe et le Moyen-Orient/Afrique.

JPY vs. USD- Rendement total en yen japonais par rapport au dollar américain.

L’Indice d’accessibilité financière (Home Affordability Index) de la National Association of Realtors compare le revenu médian au coût de la maison médiane.

L’indice Nikkei 225 (Japon Nikkei 225) est un indice pondéré par les prix des 225 principales sociétés japonaises à la Bourse de Tokyo.

L’indice MSCI AC Asia ex Japon (MSCI Asie hors Japon) réplique la performance des grandes et moyennes capitalisations de deux pays développés sur trois (à l’exclusion du Japon) et de huit pays émergents d’Asie.

L’indice MSCI All Country World (ACWI, MSCI actions monde) est un indice pondéré par la capitalisation boursière ajustée du flottant, conçu pour mesurer la performance des marchés boursiers mondiaux. Le terme « flottant » représente la part des actions en circulation qui sont considérées comme disponibles à l’achat sur les marchés d’actions publics par les investisseurs. La performance de l’Indice est cotée en dollars américains et sous-entend le réinvestissement des dividendes nets.

L’indice MSCI Emerging Markets (MSCI emerging equities) réplique les performances des grandes et moyennes capitalisations de 23 pays émergents (EM).

L’indice MSCI World (MSCI developed equities) reflète les performances des grandes et moyennes capitalisations de 23 pays développés.

L’Indice des directeurs d’achat (PMI) est un indicateur de la santé économique du secteur manufacturier.

L’Indice S&P 500® (US S&P 500) mesure la performance du segment des grandes capitalisations du marché des actions américaines, et couvre environ 75 % de ce marché. L'indice comprend 500 entreprises de premier plan dans les principaux secteurs de l'économie américaine.

L’indice S&P/LSTA U.S. Leveraged Loan 100 (S&P/LSTA Leveraged Loan Index) a vocation à refléter la performance des plus grandes opérations du marché des prêts à effet de levier.

L’indice S&P GSCI Copper (Copper), un sous-indice de l’indice S&P GSCI, fournit aux investisseurs un indice de référence fiable et publiquement disponible pour suivre la performance des investissements sur le marché du cuivre.

L’indice S&P GSCI Softs (GSCI soft commodities) est un sous-indice de l’indice S&P GSCI qui mesure la performance des seules matières premières agricoles, pondérée en fonction de la production mondiale. En 2012, l’indice S&P GSCI Softs comprenait les matières premières suivantes : café, sucre, cacao et coton.

Emprunts d’État espagnols 10 ans - Spain Benchmark 10-Year Datastream Government Index.

L’indice Thomson Reuters Convertible Global Focus USD Hedged est un indice pondéré par le marché qui inclut des obligations convertibles en actions d’une taille unitaire minimale de 500 millions de dollars (États-Unis), 200 millions d’euros (Europe), 22 milliards de yens, et 275 millions de dollars (autres pays).

Emprunts d’État britanniques à 10 ans - U.K. Benchmark 10-Year Datastream Government Index. Pour les indices d'obligations gouvernementales Datastream suivants, les indices de référence sont basés sur des obligations spécifiques. L'obligation choisie pour chaque série est l'obligation la plus représentative disponible pour la fourchette d'échéances données pour chaque point. Les indices de référence sont sélectionnés en fonction des conventions acceptées dans chaque marché. Généralement, l'obligation de référence est la dernière émission dans la fourchette d'échéance donnée ; il est également tenu compte du rendement, de la liquidité, de la taille de l'émission et du coupon.

L’indice U.S. Dollar Index (DXY) est un indice de la valeur du dollar américain par rapport à un panier de devises, souvent appelé un panier de devises des partenaires commerciaux des États-Unis.

DISTRIBUTION

Le présent document s’adresse et ne doit être distribué exclusivement qu’aux personnes résidant dans des pays ou territoires où une telle distribution ou mise à disposition n’est pas contraire aux lois et réglementations locales en vigueur.

Royaume-Uni : Morgan Stanley Investment Management Limited est agréée et réglementée par la Financial Conduct Authority. Enregistrée

en Angleterre. Numéro d’enregistrement : 1981121. Siège social : 25 Cabot Square, Canary Wharf, London E14 4QA, autorisée et réglementée par la Financial Conduct Authority. Dubaï : Morgan Stanley Investment Management Limited (Bureau de représentation, Unit Precinct 3-7th Floor-Unit 701 et 702, Level 7, Gate Precinct Building 3, Dubai International Financial Centre, Dubaï, 506501, Émirats arabes unis. Téléphone : +97 (0)14 709 7158. Allemagne : Morgan Stanley Investment Management Limited Niederlassung Deutschland Junghofstrasse 13-15 60311 Francfort Allemagne (Catégorie : Branch Office (FDI) selon § 53b KWG). Irlande : Morgan Stanley Investment Management (Ireland) Limited. Siège social : The Observatory, 7-11 Sir John Rogerson's, Quay, Dublin 2, Irlande. Société enregistrée en Irlande sous le numéro 616662, et réglementée par la Banque Centrale d’Irlande. Italie : Morgan Stanley Investment Management Limited, Milan Branch (Sede Secondaria di Milano) est une succursale de Morgan Stanley Investment Management Limited, société enregistrée au Royaume-Uni, agréée et réglementée par la Financial Conduct Authority (FCA) et dont le siège social est situé au 25 Cabot Square, Canary Wharf, Londres, E14 4QA. Morgan Stanley Investment Management Limited succursale de Milan (Sede Secondaria di Milano) dont le siège est situé à Palazzo Serbelloni Corso Venezia, 16 20121 Milano, Italie, est enregistré en Italie avec le numéro d'entreprise et le numéro de TVA 08829360968. Pays-Bas : Morgan Stanley Investment Management, Tour Rembrandt, 11e étage Amstelplein 1 1096HA, Pays-Bas. Téléphone : 31 2-0462-1300. Morgan Stanley Investment Management est une succursale de Morgan Stanley Investment Management Limited. Morgan Stanley Investment Management Limited est agréée et réglementée par la Financial Conduct Authority au Royaume-Uni. Suisse : Morgan Stanley & Co. International plc, succursale de Londres, Zurich. Agréée et réglementée par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (« FINMA »). Enregistrée au registre du commerce de Zurich sous le numéro CHE-115.415.770. Siège social : Beethovenstrasse 33, 8002 Zurich, Suisse, Téléphone : +41 (0) 44 588 1000. Fax : +41(0) 44 588 1074.

Japon :Pour les investisseurs professionnels, ce document est distribué à titre informatif seulement. Pour ceux qui ne sont pas des investisseurs professionnels, ce document est fourni par Morgan Stanley Investment Management (Japan) Co., Ltd. (« MSIMJ ») dans le cadre de conventions de gestion de placements discrétionnaires (« IMA ») et de conventions de conseils en placement (« AAI »). Il ne s'agit pas d'une recommandation ni d'une sollicitation de transactions ou offre d'instruments financiers particuliers. En vertu d'une convention IMA, en ce qui concerne la gestion des actifs d'un client, le client prescrit à l'avance les politiques de gestion de base et charge MSIMJ de prendre toutes les décisions d'investissement en fonction de l'analyse de la valeur des titres et MSIMJ accepte cette mission. Le client doit déléguer à MSIMJ les pouvoirs nécessaires à l'investissement. MSIMJ exerce les pouvoirs délégués en fonction des décisions d'investissement de MSIMJ, et le client s'interdit d'émettre des instructions individuelles. Tous les profits et pertes d'investissement reviennent aux clients ; le principal n'est pas garanti. Les investisseurs doivent étudier attentivement les objectifs d’investissement, la nature des risques et les frais associés à la stratégie avant d’investir. À titre de commission de conseils en investissement pour une gestion conseillée (IAA) ou une discrétionnaire (AMIIMA), le montant des biens assujettis au contrat multiplié par un certain taux (la limite supérieure est de 2,16 pourcent par année (taxes comprises)) sera engagé proportionnellement à la durée du contrat. Pour certaines stratégies, des honoraires conditionnels peuvent être compris en plus des frais mentionnés ci-dessus. Des frais indirects peuvent également être supportés, tels que des commissions de courtage pour des titres émis par des personnes morales Étant donné que ces frais et dépenses sont différents selon le contrat et d'autres facteurs, MSIMJ ne peut pas préciser les taux, les limites supérieures, etc. à l'avance. Tous les clients doivent lire attentivement les documents fournis avant la conclusion et l'exécution d'un contrat. Ce document est diffusé au Japon par MSIMJ, société enregistrée sous le n° 410 (Directeur du Bureau des Finances Locales Kanto (Sociétés d’Instruments Financiers)), membre de la Japan Securities Dealers Association,  de l'Investment Trusts Association, Japan, de la Japan Investment Advisers Association, et de la Type II Financial Instruments Firms Association.

États-Unis

Les comptes dédiés gérés séparément peuvent ne pas convenir à tous les investisseurs. Les comptes dédiés gérés conformément à la Stratégie comprennent un certain nombre de titres et ne reproduisent pas nécessairement la performance d’un indice. Les investisseurs doivent étudier attentivement les objectifs d’investissement, les risques et les frais associés à la stratégie avant d’investir. Un niveau d’investissement minimum est requis. Vous trouverez des informations importantes sur le gestionnaire financier dans la partie 2 du formulaire ADV.

Veuillez examiner attentivement les objectifs de placement, les risques, les frais et les dépenses des fonds avant d'investir. Les prospectus contiennent cette information ainsi que d’autres renseignements sur les fonds. Pour obtenir un prospectus, téléchargez-en un sur morganstanley.com/im ou appelez le 1-800-548-7786. Veuillez lire attentivement le prospectus avant d’investir.

Morgan Stanley Distribution, Inc. est le distributeur des fonds Morgan Stanley.

NON ASSURÉ PAR LE FDIC | ABSENCE DE GARANTIE BANCAIRE | POSSIBLE PERTE DE VALEUR | NON ASSURÉ PAR DES AGENCES GOUVERNEMENTALES FÉDÉRALES | NE CONSTITUE PAS UN DÉPÔT

Hong Kong : Le présent document est publié par Morgan Stanley Asia Limited aux fins d’utilisation à Hong Kong et ne peut être diffusé qu’auprès d’« investisseurs professionnels » au sens du Securities and Futures Ordinance (décret sur les valeurs mobilières et les contrats à terme) de Hong Kong (Cap 571). Le contenu du présent document n’a été révisé ni approuvé par aucune autorité de réglementation, y compris la Securities and Futures Commission de Hong Kong. En conséquence, à moins que la loi en vigueur ne prévoie des exceptions, ce document ne devra pas être publié, diffusé, distribué ni adressé aux particuliers résidant à Hong Kong, ni mis à leur disposition. Singapour : Ce document ne doit pas être considéré comme faisant l'objet d'une invitation à souscrire ou à acheter, directement ou indirectement, au public ou à tout membre du public à Singapour autre que (i) à un investisseur institutionnel en vertu de l'article 304 des Futures Act, du chapitre 289 de Singapour (« SFA »); (ii) à une « personne concernée » (notamment un investisseur qualifié) en vertu de l'article 305 de la SFA, et cette distribution est conforme aux conditions précisées à l'article 305 de la SFA ; ou (iii) conformément à, et aux conditions de toute autre disposition applicable de la SFA. Ce document n’a pas été vérifié par l’Autorité monétaire de Singapour. Australie : La présente publication est diffusée en Australie par Morgan Stanley Investment Management (Australia) Pty Limited ACN : 122040037, licence AFS n° 314182, qui accepte la responsabilité de son contenu. La présente publication, ainsi que l’accès à celle-ci, est réservée aux « clients wholesale » selon l’acception de ce terme dans la loi sur les sociétés en vigueur en Australie.

INFORMATION IMPORTANTE

EMOA :  Cette communication promotionnelle est publiée par Morgan Stanley Investment Management (Ireland) Limited. Siège Social : The Observatory, 7-11 Sir John Rogerson’s, Quay, Dublin 2, Irlande. Enregistrée en Irlande sous le numéro 616662. Autorisée et réglementée par la Banque Centrale d'Irlande. (“MSIM Ireland”).

Il n’y a aucune garantie qu’une stratégie d’investissement fonctionnera dans toutes les conditions du marché et il incombe à chaque investisseur d’évaluer sa capacité à investir à long terme, surtout pendant les périodes de détérioration du marché. Avant de réaliser un investissement, les investisseurs sont invités à lire attentivement le document d'offre relatif à la stratégie ou au produit. Les divers supports d’investissement présentent des différences importantes dans la mise en œuvre de la stratégie.

Les comptes dédiés gérés séparément peuvent ne pas convenir à tous les investisseurs.

Les comptes dédiés gérés conformément à la Stratégie comprennent un certain nombre de titres et ne reproduisent pas nécessairement la performance d’un indice. Les investisseurs doivent étudier attentivement les objectifs d’investissement, les risques et les frais associés à la stratégie avant d’investir.

Les opinions et les points de vue exprimés sont ceux de l’auteur ou de l'équipe de gestion à la date de publication : ils peuvent être modifiés à tout instant au gré de l’évolution des conditions de marché ou de la conjoncture économique et ne pas se concrétiser. En outre, les opinions ne seront pas mises à jour ou corrigées dans le but de refléter les informations publiées à posteriori ou des situations existantes ou des changements se produisant après la date de publication. Les opinions exprimées ne reflètent pas les opinions de toutes les équipe de gestion de portefeuille de Morgan Stanley Investment Management (MSIM) ni de celles de la société dans son ensemble. Elles peuvent ne pas être prises en compte dans toutes les stratégies et les produits proposés par la société.

Les prévisions et/ou estimations fournies dans le présent document sont susceptibles de changer et pourraient ne pas se matérialiser. Les informations concernant les rendements attendus et les perspectives de marché sont basées sur la recherche, l’analyse et les opinions des auteurs. Ces conclusions sont de nature spéculative, peuvent ne pas se concrétiser et ne visent pas à prédire le rendement futur d'un produit de Morgan Stanley Investment Management en particulier.

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