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Global Fixed Income Bulletin
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avril 27, 2022

Un petit pas pour les taux d'intérêt, mais un pas de géant pour la politique monétaire

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avril 27, 2022

Un petit pas pour les taux d'intérêt, mais un pas de géant pour la politique monétaire


Global Fixed Income Bulletin

Un petit pas pour les taux d'intérêt, mais un pas de géant pour la politique monétaire

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avril 27, 2022

 
 

Les marchés financiers ont encore particulièrement souffert au mois de Mars, qui met fin à l'un des pires trimestres depuis les années 1980. Le statut de « valeur refuge » des emprunts d'État, qui a été remis au goût du jour par l'invasion de l'Ukraine par la Russie, s'est avéré éphémère. En effet, la tendance au rebond fin février s'est rapidement inversée et a laissé place à une correction majeure en Mars. Il n’a pas fallu longtemps aux marchés pour se rendre compte des conséquences inflationnistes/stagflationnistes de la guerre et des sanctions imposées à la Russie.

 
 

Les conséquences négatives sur la croissance ont été ignorées, les intervenants estimant que ce nouveau choc allait exacerber des conditions inflationnistes déjà tendues du fait de la surchauffe de l'économie mondiale et des perturbations des chaînes d'approvisionnement.  Les anticipations de hausse des taux directeurs ont encore augmenté, propulsant les rendements obligataires mondiaux en forte hausse : celui des bons du Trésor américain à 2 ans a gagné de 90 points de base (pb) et celui des emprunts d'État allemands à 2 ans est repassé en territoire positif pour la première fois depuis 2014. La réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed) en Mars a marqué un tournant, avec une augmentation importante des prévisions d'inflation et de taux d’ici la fin de l'année, ce qui a justifié le pessimisme du marché.

L’ampleur du changement de cap des politiques monétaires en 2022 est stupéfiante par rapport aux tendances historiques. Contrairement à ce qui s'était passé en février, les marchés du crédit ont - de manière quelque peu inattendue - surperformé les emprunts d’État. Les spreads des obligations à haut rendement et des marchés émergents se sont nettement resserrés, effaçant une partie importante de leur sous-performance de février.  Ce sont les marchés de la dette extérieure à haut rendement et émergente qui se sont le mieux comportés, avec une contraction des spreads de 30 à 64 pb.  Malgré les répercussions de la guerre sur l'économie mondiale, l’évolution du dollar américain a été mitigée.  Les devises européennes ont légèrement baissé mais le yen japonais a été le grand perdant. La Banque du Japon (BoJ) a fait savoir qu'elle n'avait pas l'intention d’imiter les autres banques centrales et de resserrer sa politique.  Les devises des pays émergents se sont encore appréciées, notamment en Amérique latine.  La moindre liquidité des marchés financiers a également a exacerbé les fluctuations des prix, y compris lors des séances quotidiennes.

 
 
 
Graphique 1 : Performance des actifs depuis le début d’année
 

Note : performances en dollar US. Source : Bloomberg. Données au 31 Mars 2022. Les performances des indices sont fournies à titre indicatif uniquement et n’ont pas vocation à illustrer la performance d’un investissement spécifique. La performance passée n’est pas un indicateur fiable des performances futures.Cf. pages 17 et 19 pour les définitions des indices.

 
 
Graphique 2 : Variations mensuelles des devises par rapport au dollar US
 

Note : Un changement positif signifie une appréciation de la devise par rapport au dollar américain. Source : Bloomberg. Données au 31 Mars 2022.

 
 
Graphique 3 : Principales variations mensuelles des rendements à 10 ans et des spreads
 

Source : Bloomberg, JP Morgan. Données au 31 Mars 2022.

 
 

Perspectives des marchés obligataires

L'invasion russe de l'Ukraine a encore accentué les déséquilibres existants au sein de l'économie mondiale. L'impact passera probablement par une prolongation et une intensification du cycle d'inflation et une baisse des taux de croissance (sans récession toutefois). L'inflation a augmenté, tout comme les prévisions jusqu'en 2023. Les prix des matières premières et des denrées alimentaires risquent d'augmenter encore et d’amplifier la tendance inflationniste, ce qui poussera les banques centrales à durcir le ton et à resserrer les politiques monétaires. La Fed se distingue tout particulièrement à cet égard.  Il est fort probable qu'elle augmente les taux de 250 pb cette année en accélérant le resserrement de sa politique tant que l'économie reste vigoureuse, et tente de démontrer son engagement à mener une stratégie anti-inflationniste crédible. Pour nous, cela ne fait aucun doute : la politique est restée trop longtemps accommodante (en raison notamment du renforcement des politiques budgétaires pour lutter contre la Covid) et la Fed doit « rattraper son retard » et normaliser sa politique aussi rapidement que possible. Cela pourrait entraîner plusieurs relèvements de 50 pb consécutifs ET une réduction du bilan plus rapide que prévu. Les marchés réagissent plutôt bien à cette perspective, avec un très léger écartement des spreads de crédit et une appréciation modeste du dollar. Toutefois, si l'inflation ne baisse pas suffisamment (ce qui reste à définir, mais probablement pas plus que les prévisions actuelles de la Fed d’ici la fin de l'année), il faut s'attendre à un nouveau resserrement l'année prochaine et donc au bout du compte à un taux des fonds fédéraux beaucoup plus élevé. Un tel scénario augmenterait la probabilité d'une récession en 2023 et pèserait sur les différents segments du crédit.

Les banques centrales du monde entier se font l’écho de l’attitude offensive de la Fed. En effet, dans les pays émergents, elles luttent contre l'inflation depuis plus d'un an. En Europe de l'Est, les hausses de taux se sont accélérées ces dernières semaines et la BCE a elle aussi durci le ton. Cette synchronisation mondiale des politiques (hors Chine et Japon), associée à une inflation tenace, va, selon nous, tirer les rendements à la hausse aux quatre coins du monde. Même certains pays (comme l'Australie), dont les banques centrales ont refusé de relever les taux, voient les rendements à long terme augmenter fortement. Tant que l'inflation n'aura pas atteint son pic (ou qu'une récession ne sera pas anticipée), ce que nous ne saurons pas avant plusieurs mois, nous pensons que les rendements continueront à subir des pressions haussières.

Si les banques centrales peuvent se montrer aussi offensives, c’est en raison de la vigueur de la croissance. Si l’inflation agit comme une taxe sur les ménages et les entreprises, et que les rendements augmentent, les marchés du travail et la rentabilité des entreprises encouragent cependant largement les dépenses. Ainsi, compte tenu du niveau et de la trajectoire actuels des rendements, nous ne prévoyons pas de récession, ni cette année ni l'année prochaine. D'après nos analyses, elle pourrait se produire au plus tôt en 2024. Cette échéance étant encore éloignée, on peut probablement interpréter le cycle de hausse des taux en cours comme celui de 1994, à savoir un cycle qui ralentira suffisamment l’activité pour contenir l'inflation, sans plonger l'économie américaine ou mondiale dans une récession. Si l'économie mondiale ralentit, il faut garder à l'esprit qu’elle part d’un niveau très élevé. Certaines régions du monde connaîtront sûrement des difficultés. Ce sont les économies d’Europe, de Chine et des pays de l’ASEAN qui risquent de souffrir le plus. Les États-Unis resteront certainement la locomotive de la croissance.

L’impact sur la rentabilité des entreprises sera probablement inégal. Les secteurs de l'énergie, des matières premières et de la défense devraient tirer leur épingle du jeu, la santé et les télécommunications seront peu touchés, alors que l’impact sur les services aux collectivités dépendra de leur exposition à la réglementation et aux matières premières. Les secteurs de l’industrie et de la consommation seront tous deux pénalisés mais ils bénéficiaient avant la crise d’une demande très dynamique. Il est toutefois indéniable que l’impact sera négatif, surtout pour les entreprises européennes. Les spreads sont toutefois plus larges qu'en début d'année et l'Europe a nettement sous-performé.

Les fondamentaux du crédit sont contrastés. La qualité de crédit est variable en termes de rentabilité, les bénéfices ont probablement atteint un sommet et l'effet de levier et les marges restent sur un plateau. En revanche, les bilans, les liquidités et le service de la dette restent exceptionnellement solides. Et surtout, nous anticipons toujours des taux de défaut très faibles ainsi que davantage de rehaussements de notations que de dégradations. Nous pensons donc que le crédit aux entreprises reste solide et nous n’hésiterons pas à renforcer nos positions en cas de repli. Cela étant, en raison du nouvel engagement des banques centrales à contenir et à réduire l'inflation au cours des 18 prochains mois, la croissance va s'affaiblir et il sera important de savoir distinguer les entreprises capables de se développer dans un tel environnement. La gestion active va probablement jouer un rôle clé pour générer de la performance. Nous conservons une préférence modeste pour les obligations à haut rendement par rapport aux titres investment grade, tout en nous montrant très sélectifs au niveau des titres et des secteurs. Les pays émergents ont surperformé ces derniers temps. Cela est dû à leurs valorisations, ces marchés ayant sous-performé pendant l’essentiel des 12 derniers mois, aux grandes disparités régionales, les économies latino-américaines profitent modestement de la guerre (même si le cycle d'inflation s'allonge un peu), et aux bonnes performances des pays exportateurs de matières premières, comme le Brésil et l'Afrique du Sud. Selon nous, cette tendance va se poursuivre. Mener des analyses par pays sera essentiel pour identifier des poches de valeur car les marchés vont probablement établir une discrimination au niveau des pays et des titres.

Taux et devises des marchés développés

Analyse mensuelle

En Mars, la prise en compte par les marchés du changement de cap des banques centrales a entraîné une correction des marchés de taux des pays développés. Les taux courts ont enregistré une hausse historique, le rendement allemand à 2 ans est redevenu positif pour la première fois depuis 2014 et des inversions se sont produites sur les segments 2-10 ans et 5-30 ans de la courbe des taux des bons du Trésor américain. Face à l’envolée des prix de l'énergie liée à la guerre en Ukraine, les chiffres de l'inflation sont restés élevés et ont même été supérieurs aux attentes dans de nombreuses régions. Les politiques monétaires ont encore une fois été le thème dominant. Les banquiers centraux ont fait savoir aux marchés qu'en dépit de l’actualité mondiale, de la guerre à la résurgence des cas de Covid, ils avaient bien l’intention de s'attaquer aux pressions inflationnistes qui menacent toujours et qu’ils étaient prêts à prendre des mesures drastiques.1

Perspectives

Nous pensons toujours que l'inflation restera supérieure aux anticipations. La guerre s'éternise et menace les prix de l'énergie alors que les perturbations des chaînes d'approvisionnement pourraient encore s'aggraver, en raison notamment des nouveaux confinements en Chine dans le sillage de la résurgence de la pandémie.  En l'état actuel des choses, les banques centrales ont relativement peu de moyens pour combattre directement l'inflation. Les banques centrales vont selon nous poursuivre la normalisation de leur politique. Toutefois, elles pourraient être contraintes de revoir à la baisse leurs ambitions si la guerre en Ukraine s'intensifie ou si le marché commence à intégrer des prévisions de récession. Nous n'avons toujours pas de conviction marquée concernant la trajectoire des devises.

Taux et devises des marchés émergents                          

Analyse mensuelle

Les indices de la dette émergente se sont inscrits en forte baisse au cours du mois car les marchés ont dû composer avec l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les nouvelles tensions sur le marché immobilier chinois et l'intégration dans les prix d'une Réserve fédérale américaine (Fed) de plus en plus offensive. Les pressions inflationnistes restent élevées dans la plupart des pays émergents, en raison de l’incidence du conflit russo-ukrainien sur les prix des matières premières. Les banques centrales des pays émergents ont maintenu des politiques monétaires classiques. La dette d’entreprises libellée en dollars américains2, la dette souveraine en devises locales3 et la dette souveraine en dollars américains ont également cédé du terrain.4

Perspectives

Nous sommes optimistes à l’égard de la dette émergente car les valorisations offrent aux investisseurs une rémunération intéressante par rapport au risque. La guerre entre la Russie et l'Ukraine va continuer à dominer l’actualité et pourrait se prolonger. Les fondamentaux sont mitigés et, bien que le resserrement des politiques monétaires reste préoccupant, les marchés semblent intégrer cette perspective de manière quelque peu agressive. Les dynamiques de croissance et d'inflation sont toujours aussi importantes. Mener des analyses par pays sera essentiel pour identifier des poches de valeur car les marchés vont probablement établir une discrimination au niveau des pays et des titres.

Obligations d’entreprise

Analyse mensuelle

Les spreads de crédit se sont resserrés en Mars car la volatilité s’est dissipée après un mois de février très instable. Au cours du mois, les marchés ont revu à la baisse leur anticipation d’un impact systémique sur les marchés, en dehors des régions touchées directement. L'actualité du secteur et des entreprises au cours du mois s'est limitée à quelques annonces ponctuelles et à des spéculations sur l'impact de l'inflation des coûts sur les chaînes d'approvisionnement.5

Le marché du haut rendement a souffert la première moitié du mois de Mars, mais a repris des couleurs lors de la deuxième quinzaine. Sur la période, les rendements ont augmenté et les spreads se sont resserrés et la classe d'actifs a enregistré une brève collecte positive, une tendance extrêmement rare dans le contexte actuel.6

Les obligations convertibles mondiales ont oscillé entre le sentiment négatif des marchés obligataires dû à la hausse des taux et l’optimisme des investisseurs en actions, rassurés par l'espoir d'une désescalade du conflit Russie-Ukraine. Le volume des nouvelles émissions au cours du trimestre a été le deuxième plus faible jamais enregistré, juste derrière le premier trimestre 2009, en raison notamment du repli des marchés actions.7

Perspectives

Nous anticipons une évolution en dents de scie des spreads.  Les marchés bénéficient d'une demande technique solide, les valorisations semblent attractives par rapport à leurs niveaux récents et, selon les anticipations, la guerre russo-ukrainienne ne devrait pas avoir d’impact systémique en dehors de la région, autant de facteurs qui devraient permettre aux taux de défaut de rester faibles à l’échelle mondiale. Cette situation est contrebalancée par les perspectives de l’offre et le resserrement des conditions financières, sources d’aplatissement de la courbe des taux qui pourraient augurer un ralentissement économique.

Prêts à taux variable

Analyse mensuelle

Le marché des prêts aux entreprises à taux variable a connu une trajectoire moins heurtée que la plupart des autres indices obligataires. Les conditions techniques du marché des prêts ont fait preuve d'un bel équilibre au cours du mois. Les fondamentaux ont encore mis en exergue la bonne santé des marchés du crédit aux entreprises au mois de Mars.8

Perspectives

Nous continuons à anticiper une année propice aux prêts, la hausse des taux d'intérêt étant historiquement favorable à cette classe d'actifs. En outre, le contexte reste globalement favorable au crédit. Comme pour toute crise, l'incertitude mettra du temps à se dissiper.  Dans l’intervalle, cette classe d'actifs a une fois de plus démontré sa nature durable.

Produits titrisés

Analyse mensuelle

Les MBS d’agence ont à nouveau sous-performé en Mars. Les spreads sont désormais plus larges qu’avant la pandémie car le marché anticipe la fin des politiques d’assouplissement quantitatif, voire le début d'un resserrement quantitatif. Ils pourraient encore s’élargir si la Fed réduit ses achats d’actifs. Les spreads des RMBS américains non émis par agences se sont sensiblement élargis sur la plupart des segments résidentiels au mois de Mars, la majorité des actifs risqués ayant subi l’impact des craintes inflationnistes, des politiques monétaires et des événements géopolitiques. Les spreads des ABS américains se sont également élargis en Mars, mais les performances fondamentales restent de bonne facture.9

Perspectives

Le marché de la titrisation offre toujours, selon nous, un profil singulier marqué par une faible duration, des rendements attractifs et de solides fondamentaux de crédit. Nous restons optimistes quant au crédit titrisé et prudents en ce qui concerne les MBS d’agences et le risque de taux d’intérêt.

 
 

Les points de vue et les opinions exprimés sont ceux de l'équipe de gestion de portefeuille en date de Mars 2022 et sont susceptibles d’évoluer en fonction des conditions de marché, économiques ou autres. La performance passée n’est pas un indicateur fiable des performances futures.

1 Source : Bloomberg. Données au 31 Mars 2022.

2 Source : Indice J.P. Morgan CEMBI Broad Diversified.  Données au 31 Mars 2022.

3 Source : Indice JPM EMBI Global Diversified.  Données au 31 Mars 2022.

4 Source : Indice J.P. Morgan GBI-EM Global Diversified.  Données au 31 Mars 2022.

5 Source : Bloomberg. Données au 31 Mars 2022.

6 Source : Indice Bloomberg U.S. Corporate High Yield. Données au 31 Mars 2022.

7 Source : Indice Refinitiv Global Convertibles Focus. Données au 31 Mars 2022.

8 Source : Indice S&P/LSTA Leveraged Loan.  Données au 31 Mars 2022.

9 Source : Bloomberg, au 31 Mars 2022.

 
 

CONSIDÉRATIONS SUR LES RISQUES

La diversification ne garantit ni un profit ni une protection contre les pertes dans un marché en baisse.

Il ne peut être garanti qu’un portefeuille atteindra son objectif d’investissement. Les portefeuilles sont soumis au risque de marché, c’est-à-dire à la possibilité que la valeur des titres détenus par le portefeuille diminue et que la valeur des actions du portefeuille soit donc inférieure à celle que vous avez payée. Les valeurs boursières peuvent varier quotidiennement en fonction de facteurs économiques ou d’autre nature (par ex. catastrophes naturelles, crises sanitaires, terrorisme, conflits et troubles sociaux) qui ont des répercussions sur les marchés, les pays, les entreprises ou les gouvernements. Il est difficile de prévoir le moment, la durée et les effets négatifs potentiels (par exemple, sur la liquidité du portefeuille) de tels événements. Par conséquent, vous pouvez perdre de l’argent en investissant dans un portefeuille. Les titres obligataires sont soumis à la capacité d’un émetteur de rembourser le principal et les intérêts (risque de crédit), aux fluctuations des taux d’intérêt, à la solvabilité de l’émetteur et la liquidité générale du marché (risque de marché). Dans un contexte de hausse des taux d’intérêt, les prix des obligations pourraient baisser et entraîner des périodes de volatilité et des rachats plus importants. Dans un environnement de taux d’intérêt en baisse, le portefeuille peut générer des revenus moindres. Les titres à plus long terme peuvent être plus sensibles aux variations de taux d’intérêt. Certains titres du gouvernement américain achetés dans cette stratégie, tels que ceux émis par Fannie Mae et Freddie Mac, ne sont pas adossés pleinement à une garantie de l'État. Il est possible que ces émetteurs ne disposent pas des fonds nécessaires pour rembourser leurs obligations à l'avenir. Les emprunts bancaires publics sont soumis au risque de liquidité et aux risques de crédit des titres moins bien notés. Les titres à haut rendement (obligations spéculatives) sont des titres moins bien notés qui peuvent présenter un risque de crédit et de liquidité plus élevé. Les titres de créance souverains sont soumis au risque de défaillance. Les titres adossés à des créances hypothécaires et à des actifs sont sensibles au risque de remboursement anticipé et présentent un risque de défaut plus élevé, et peuvent être difficiles à évaluer et difficiles à vendre (risque de liquidité). Ils sont également soumis aux risques de crédit, de marché et de taux d’intérêt. Le marché des changes est très volatile. Les prix sur ces marchés sont influencés, entre autres, par l’évolution de l’offre et de la demande d’une devise particulière, les échanges commerciaux, les programmes et les politiques budgétaires, financières et de contrôle des changes ou des devises nationales ou étrangères, et les variations des taux d’intérêt domestiques et étrangers. Les investissements sur les marchés étrangers s’accompagnent de risques particuliers, notamment les risques de change, politiques, et économiques. Les risques associés aux investissements dans les pays émergents sont plus élevés que ceux associés aux investissements étrangers. Les instruments dérivés peuvent augmenter les pertes de façon disproportionnée et avoir un impact significatif sur la performance. Ils peuvent également être soumis aux risques de contrepartie, de liquidité, de valorisation, de corrélation et de marché. Les titres illiquides et soumis à restrictions peuvent être plus difficiles à vendre et à valoriser que les titres cotés en bourse (risque de liquidité). En raison de la possibilité que les remboursements anticipés modifient les flux de trésorerie des obligations hypothécaires collatéralisées - (CMO), il est impossible de déterminer à l'avance leur date d'échéance finale ou leur durée de vie moyenne. En outre, si le collatéral des CMO ou les garanties de tiers sont insuffisantes pour effectuer les paiements, le portefeuille pourrait subir une perte.

 
 
 
Our fixed income investment capabilities are driven by eight specialized teams – Agency MBS, Emerging Markets, Floating-Rate Loans, High Yield, Investment Grade Credit, Municipals, Multi-Sector, and Securitized – which span the global fixed income capital markets.
 
 
 
Featured Fund
 
 
 
 
 

DÉFINITIONS

Points de base :1 point de base = 0,01 %.

DÉFINITIONS DES INDICES

Les indices présentés dans ce rapport ne sont pas destinés à décrire la performance d’un investissement spécifique, et les indices présentés n’incluent pas les dépenses, frais ou coût d’acquisition, ce qui diminuerait la performance. Les indices indiqués ne sont pas gérés et ne doivent pas être considérés comme un investissement. Il n’est pas possible d’investir directement dans un indice.

Bloomberg® et les indices Bloomberg sont utilisés comme des marques de service de Bloomberg Finance L.P. et de ses sociétés affiliées, et ont fait l’objet d’une licence d’utilisation à certaines fins par Morgan Stanley Investment Management (MSIM). Non affilié à MSIM, Bloomberg n’approuve, ne soutient, ne contrôle ou ne recommande aucun produit, et ne garantit pas l’adéquation, l’exactitude ou l’exhaustivité des données ou des informations relatives à un produit.

L’indice Bloomberg Euro Aggregate Corporate (Bloomberg Euro IG Corporate) est un indice conçu pour refléter la performance du marché des obligations d’entreprise « investment grade » en euros.

L’indice Bloomberg Global Aggregate Corporate est la composante « entreprise » de l’indice Bloomberg Global Aggregate. Ce dernier permet de mesurer l’évolution générale des marchés obligataires mondiaux « investment grade ».

L’indice Bloomberg U.S. Corporate High Yield mesure la performance du marché des obligations d’entreprises à haut rendement libellées en USD, à taux fixe et imposables. Les titres sont classés dans la catégorie à haut rendement si la note moyenne de Moody’s, Fitch et S&P est inférieure ou égale à Ba1/BB+/BB+. L’indice ne tient pas compte de la dette émergente.

L’indice Bloomberg U.S. Corporate est un indice de référence général qui mesure les performances du marché des obligations d’entreprise IG, à taux fixe et imposables.

L’indice Bloomberg U.S. Mortgage Backed Securities (MBS) réplique les performances des titres pass-through adossés à des créances hypothécaires (ARM à taux fixe et hybride) garantis par Ginnie Mae (GNMA), Fannie Mae (FNMA) et Freddie Mac (FHLMC). L'indice est construit en regroupant les blocs de MBS livrables à venir en lots ou génériques suivant le programme, le coupon et le millésime. Introduits en 1985, les indices à taux fixe GNMA, FHLMC et FNMA pour les titres à 30 et 15 ans ont été antidatés aux mois de janvier 1976, mai 1977 et novembre 1982, respectivement. En avril 2007, des titres hypothécaires hybrides à taux variable (ARM) ont été ajoutés à l’indice.

L’Indice des prix à la consommation (IPC) est une mesure qui examine la moyenne pondérée des prix d’un panier de biens et services de consommation, tels que le transport, la nourriture et les soins médicaux.

Euro vs USD- Performance totale de l’euro par rapport au dollar US.

Emprunts d’État allemands à 10 ans— Indice Germany Benchmark 10— Year Datastream Government ; Emprunts d’État japonais à 10 ans — Indice Japan Benchmark 10-Year Datastream Government ; et Bons du Trésor américain à 10 ans— Indice U.S. Benchmark 10— Year Datastream Government.

L’indice ICE BofAML European Currency High-Yield Constrained (ICE BofAML Euro HY constrained) a vocation à répliquer la performance en euro et en livre sterling de la dette d'entreprise non IG (spéculative) émise sur les marchés des eurobonds.

L’indice ICEBofAML U.S. Mortgage-Backed Securities (ICE BofAML U.S. Mortgage Master) réplique la performance des titres « pass-through » adossés à des créances hypothécaires résidentielles à taux fixe et hybrides libellés en dollars américains et émis publiquement par des agences américaines sur le marché domestique américain.

L’indice ICE BofAML United States High Yield Master II Constrained (ICE BofAML U.S. High Yield) est un indice pondéré en fonction de la valeur de marché de toutes les obligations domestiques et yankee à haut rendement, y compris les obligations à paiement différé ou en cash. Ses titres ont des échéances d’un an ou plus et une note de crédit inférieure à BBB- / Baa3, mais ne sont pas en défaut.

L'indice ISM manufacturier repose sur des enquêtes menées auprès de plus de 300 entreprises manufacturières par l'« Institute of Supply Management ». L’indice ISM manufacturier assure un suivi de l’emploi, des stocks de production, des nouvelles commandes et des livraisons des fournisseurs. Un indice de diffusion composite est créé pour surveiller les conditions dans le secteur manufacturier national, sur la base des données de ces enquêtes.

Emprunts d’État italiens à 10 ans —Indice Italy Benchmark 10-Year Datastream Government.

L’indice JP Morgan CEMBI Broad Diversified est un indice de référence mondial des marchés émergents liquides qui réplique les performances des obligations d’entreprise libellées en dollars américains émises par des entités des marchés émergents.

L’indice JP Morgan Government Bond Emerging Markets (JPM Local EM debt) réplique la performance des obligations en devise locale émises par les gouvernements des marchés émergents. L’indice est positionné comme indice de référence investissable qui inclut uniquement les pays qui sont accessibles par la plupart des investisseurs internationaux (à l’exclusion de la Chine et de l’Inde en septembre 2013).

L’indice JP Morgan Government Bond Index Emerging Markets (JPM External EM Debt) réplique les performances des obligations en devise locale émises par les gouvernements des marchés émergents. L’indice est positionné comme indice de référence investissable qui inclut uniquement les pays qui sont accessibles par la plupart des investisseurs internationaux (à l’exclusion de la Chine et de l’Inde en septembre 2013).

L’indice JP Morgan Emerging Markets Bond Index Global (EMBI Global) réplique le rendement total des instruments de dette extérieure négociés sur les marchés émergents et constitue une version élargie de l’EMBI +. Comme l’indice EMBI +, l’indice EMBI Global comprend des obligations Brady libellées en dollars américains, des prêts et des euro-obligations d’une valeur nominale en circulation d’au moins 500 millions de dollars.

L'indice JP Morgan GBI-EM Global Diversified est un indice de référence mondial liquide pondéré en fonction de la capitalisation boursière pour les obligations d’entreprise émergentes libellées en dollar américain représentant l'Asie, l'Amérique latine, l'Europe et le Moyen-Orient/Afrique.

JPY vs. USD — Rendement total en yen japonais par rapport au dollar américain.

L’indice Nikkei 225 (Japon Nikkei 225) est un indice pondéré par les prix des 225 principales sociétés japonaises à la Bourse de Tokyo.

L’indice MSCI AC Asia ex Japon (MSCI Asie hors Japon) réplique la performance des grandes et moyennes capitalisations de deux pays développés sur trois (à l’exclusion du Japon) et de huit pays émergents d’Asie.

L’indice MSCI All Country World (ACWI, MSCI actions monde) est un indice pondéré par la capitalisation boursière ajustée du flottant, conçu pour mesurer la performance des marchés boursiers mondiaux. Le terme « flottant » représente la part des actions en circulation qui sont considérées comme disponibles à l’achat sur les marchés d’actions publics par les investisseurs. La performance de l'Indice est cotée en dollars américains et sous-entend le réinvestissement des dividendes nets.

L’indice MSCI Emerging Markets (MSCI emerging equities) réplique les performances des grandes et moyennes capitalisations de 23 pays émergents (ME).

L’indice MSCI World (MSCI developed equities) reflète les performances de grandes et moyennes capitalisations de 23 pays développés (PD).

L’Indice des directeurs d’achat (PMI) est un indicateur de la santé économique du secteur manufacturier.

L’indice Refinitiv Convertible Global Focus USD Hedged est un indice pondéré par le marché qui inclut des obligations convertibles en actions d’une taille unitaire minimale de 500 millions de dollars (États-Unis), 200 millions d’euros (Europe), 22 milliards de yens et 275 millions de dollars (autres pays).

L’indice Russell 2000® mesure la performance des 2 000 plus petites sociétés de l’indice Russell 3000.

L’Indice S&P 500® (US S&P 500) mesure la performance du segment des grandes capitalisations du marché des actions américaines, et couvre environ 75 % de ce marché. L’indice comprend 500 entreprises de premier plan dans les principaux secteurs de l’économie américaine.

L’indice S&P CoreLogic Case-Shiller U.S. National Home Price NSA cherche à mesurer la valeur de l’immobilier résidentiel dans 20 grandes zones métropolitaines américaines : Atlanta, Boston, Charlotte, Chicago, Cleveland, Dallas, Denver, Detroit, Las Vegas, Los Angeles, Miami, Minneapolis, New York, Phoenix, Portland, San Diego, San Francisco, Seattle, Tampa et Washington.

L’indice S&P/LSTA U.S. Leveraged Loan 100 (S&P/LSTA Leveraged Loan Index) a vocation à refléter la performance des plus grandes opérations du marché des prêts à effet de levier.

L’indice S&P GSCI Copper (Copper), un sous-indice de l’indice S&P GSCI, fournit aux investisseurs un indice de référence fiable et publiquement disponible pour suivre la performance des investissements sur le marché du cuivre.

L’indice S&P GSCI Softs (GSCI soft commodities) est un sous-indice de l’indice S&P GSCI qui mesure la performance des seules matières premières agricoles, pondérée en fonction de la production mondiale. En 2012, l’indice S&P GSCI Softs comprenait les matières premières suivantes : café, sucre, cacao et coton.

Emprunts d’État espagnols 10 ans - Spain Benchmark 10-Year Datastream Government Index.

L’indice Thomson Reuters Convertible Global Focus USD Hedged est un indice pondéré par le marché qui inclut des obligations convertibles en actions d’une taille unitaire minimale de 500 millions de dollars (États-Unis), 200 millions d’euros (Europe), 22 milliards de yens, et 275 millions de dollars (autres pays).

Emprunts d’État britanniques à 10 ans - U.K. Benchmark 10-Year Datastream Government Index. Pour les indices d'obligations gouvernementales Datastream suivants, les indices de référence sont basés sur des obligations spécifiques. L’obligation choisie pour chaque série est l’obligation la plus représentative disponible pour la fourchette d’échéances données pour chaque point. Les indices de référence sont sélectionnés en fonction des conventions acceptées dans chaque marché. Généralement, l’obligation de référence est la dernière émission dans la fourchette d’échéance donnée ; il est également tenu compte du rendement, de la liquidité, de la taille de l’émission et du coupon.

L’indice U.S. Dollar Index (DXY) est un indice de la valeur du dollar américain par rapport à un panier de monnaies, souvent appelé panier de devises des partenaires commerciaux des États-Unis.

L’indice de volatilité (VIX) du Chicago Board Options Exchange (CBOE) reflète les anticipations du marché en matière de volatilité à 30 jours.

Il n’y a aucune garantie qu’une stratégie d’investissement fonctionnera dans toutes les conditions du marché et il revient à chaque investisseur d’évaluer sa capacité à investir à long terme, surtout pendant les périodes de détérioration du marché.

Les comptes dédiés gérés séparément peuvent ne pas être adaptés pour tous les investisseurs. Les comptes dédiés gérés conformément à cette Stratégie peuvent détenir des titres qui ne suivent pas nécessairement la performance d’un indice particulier. Un niveau d’investissement minimum est requis.

Vous trouverez des informations importantes sur les gestionnaires financiers dans la partie 2 du formulaire ADV.

Les opinions et les points de vue et/ou les analyses exprimés sont ceux de l’auteur ou de l’équipe de gestion à la date de publication : ils peuvent être modifiés à tout instant au gré de l’évolution des conditions de marché ou de la conjoncture économique et ne pas se concrétiser. En outre, les opinions ne seront pas mises à jour ou corrigées dans le but de refléter les informations publiées a posteriori, des situations existantes ou des changements se produisant après la date de publication. Les opinions exprimées ne reflètent pas les opinions de tous les gérants de portefeuille de Morgan Stanley Investment Management (MSIM) et ses filiales et sociétés affiliées (collectivement désignées par « la Société »). Elles peuvent ne pas être prises en compte dans toutes les stratégies et les produits proposés par la société.

Les prévisions et/ou estimations fournies dans le présent document sont susceptibles de changer et pourraient ne pas se matérialiser. Les informations concernant les performances attendues et les perspectives de marché sont basées sur la recherche, l’analyse et les opinions des auteurs ou de l’équipe de gestion. Ces conclusions sont de nature spéculative, peuvent ne pas se concrétiser et ne visent pas à prédire le rendement futur d’une stratégie ou d’un produit proposé par la Société. Les résultats futurs peuvent considérablement varier en fonction de facteurs tels que l’évolution des marchés des valeurs mobilières ou des marchés financiers ou des conditions économiques générales.

Ce document a été préparé sur la base d’informations publiques, de données élaborées en interne et d’autres sources externes jugées fiables. Toutefois, aucune garantie n’est donnée quant à la fiabilité de ces informations et la Société n’a pas cherché à vérifier en toute indépendance les informations provenant de sources publiques et externes.

Ce document constitue une communication générale, qui n’est pas impartiale et toute l’information qu’il contient a été préparée uniquement à des fins d’information et de formation et ne constitue pas une offre ni une recommandation d’achat ni de vente d’un titre en particulier ni d’adoption d’une stratégie d’investissement particulière. Les informations contenues dans le présent document ne s’appuient pas sur la situation d’un client en particulier. Elles ne constituent pas un conseil d’investissement et ne doivent pas être interprétées comme constituant un conseil en matière fiscale, comptable, juridique ni réglementaire. Avant de prendre une décision d’investissement, les investisseurs doivent solliciter l’avis d’un conseiller juridique et financier indépendant, y compris s’agissant des conséquences fiscales.

Les graphiques et diagrammes fournis dans le présent document le sont uniquement à titre d’illustration. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

Les indices ne sont pas gérés et ne comprennent ni frais, ni droits, ni commissions de vente. Il n’est pas possible d’investir directement dans un indice. Tout indice mentionné dans le présent document est la propriété intellectuelle du fournisseur concerné (y compris les marques déposées). Les produits basés sur des indices ne sont pas recommandés, avalisés, vendus ou promus par le fournisseur concerné, qui se dégage de toute responsabilité à leur égard.

Ce document n’est pas un produit du département de recherche de Morgan Stanley et ne doit pas être considéré comme un document ou une recommandation de recherche.

La Société n’a pas autorisé les intermédiaires financiers à utiliser ni à distribuer le présent document, à moins que cette utilisation et cette distribution ne soient effectuées conformément à la législation et à la réglementation en vigueur. De plus, les intermédiaires financiers sont tenus de s’assurer que les informations contenues dans ce document soient adaptées aux personnes à qui ils le fournissent en termes de leur situation et de leurs objectifs. La Société ne peut être tenue responsable et rejette toute responsabilité en cas d’utilisation abusive de ce document par tout intermédiaire financier.

Ce document peut être traduit dans d’autres langues. Lorsqu’une telle traduction est faite, seule la version anglaise fait foi. S’il y a des divergences entre la version anglaise et une version de ce document dans une autre langue, seule la version anglaise fait foi.

Il est interdit de reproduire, copier, modifier, utiliser pour créer un document dérivé, interpréter, afficher, publier, poster, mettre sous licence, intégrer, distribuer ou transmettre tout ou une partie de ce document, directement ou indirectement, ou de divulguer son contenu à des tiers sans le consentement écrit explicite la Société. Il est interdit d’établir un hyperlien vers ce document, à moins que cet hyperlien ne soit destiné à un usage personnel et non commercial. Toutes les informations contenues dans le présent document sont la propriété des auteurs et sont protégées par la loi sur les droits d’auteur et par toute autre loi applicable.

Eaton Vance fait partie de Morgan Stanley Investment Management.  Morgan Stanley Investment Management est la division de gestion d’actifs de Morgan Stanley.

DISTRIBUTION

Le présent document s’adresse et ne doit être distribué exclusivement qu’aux personnes résidant dans des pays ou territoires où une telle distribution ou mise à disposition n’est pas contraire aux lois et réglementations locales en vigueur.

MSIM, la division de gestion d’actifs de Morgan Stanley (NYSE : MS) et ses sociétés affiliées ont passé des accords pour commercialiser leurs produits et services respectifs.  Chaque société affiliée de MSIM est réglementée de manière appropriée dans la juridiction où elle opère. Les sociétés affiliées de MSIM sont Eaton Vance Management (International) Limited, Eaton Vance Advisers International Ltd, Calvert Research and Management, Eaton Vance Management, Parametric Portfolio Associates LLC et Atlanta Capital Management LLC.

Ce document a été publié par une ou plusieurs des entités suivantes :

EMEA :

Ce document s’adresse aux clients professionnels/investisseurs accrédités uniquement.

Dans l’UE, les documents de MSIM et d’Eaton Vance sont publiés par MSIM Fund Management (Ireland) Limited (« FMIL »). FMIL est une société privée à responsabilité limitée par actions immatriculée en Irlande sous le numéro 616661 et réglementée par la Banque Centrale d’Irlande. Son siège social est situé à l’adresse The Observatory, 7-11 Sir John Rogerson’s Quay, Dublin 2, D02 VC42, Irlande.

En dehors de l’UE, les documents de MSIM sont publiés par Morgan Stanley Investment Management Limited (MSIM Ltd), une société agréée et réglementée par la Financial Conduct Authority. Enregistrée en Angleterre. Numéro d’enregistrement : 1981121. Siège social : 25 Cabot Square, Canary Wharf, London E14 4QA.

En Suisse, les documents de MSIM sont publiés par Morgan Stanley & Co. International plc, Londres, succursale de Zurich, une société agréée et réglementée par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (« FINMA »). Siège social : Beethovenstrasse 33, 8002 Zurich, Suisse.

En dehors des États-Unis et de l’Union européenne, les documents d’Eaton Vance sont publiés par Eaton Vance Management (International) Limited (« EVMI ») 125 Old Broad Street, Londres, EC2N 1AR, Royaume-Uni, qui est agréé et réglementé au Royaume-Uni par la Financial Conduct Authority. 

Italie : MSIM FMIL (succursale de Milan), (Sede Secondaria di Milano), Palazzo Serbelloni Corso Venezia, 16 20121 Milan, Italie. Pays-Bas : MSIM FMIL (succursale d’Amsterdam), Tour Rembrandt, 11e étage Amstelplein 1 1096HA, Pays-Bas. France : MSIM FMIL (succursale de Paris), 61, rue de Monceau, 75008 Paris, France. Espagne : MSIM FMIL (succursale de Madrid), Calle Serrano 55, 28006, Madrid, Espagne.

MOYEN-ORIENT

Dubaï : MSIM Ltd (Bureau de représentation, Unit Precinct 3-7 th Floor-Unit 701 and 702, Level 7, Gate Precinct Building 3, Dubai International Financial Centre, Dubaï, 506501, Émirats arabes unis. Téléphone : +97 (0)14 709 7158).

États-Unis

Veuillez examiner attentivement les objectifs de placement, les risques, les frais et les dépenses des fonds avant d’investir. Les prospectus contiennent cette information ainsi que d’autres renseignements sur les fonds. Pour obtenir un prospectus des fonds Morgan Stanley, téléchargez-le sur le site morganstanley.com/im ou appelez le 1-800-548-7786. Veuillez lire attentivement le prospectus avant d’investir.

Morgan Stanley Distribution, Inc. est le distributeur des fonds Morgan Stanley.

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Hong Kong : Le présent document est diffusé par Morgan Stanley Asia Limited aux fins d’utilisation à Hong Kong et ne peut être diffusé qu’auprès d’« investisseurs professionnels » au sens du Securities and Futures Ordinance (décret sur les valeurs mobilières et les contrats à terme) de Hong Kong (Cap 571). Le contenu du présent document n’a été révisé ni approuvé par aucune autorité de réglementation, y compris la Securities and Futures Commission de Hong Kong. En conséquence, à moins que la loi en vigueur ne prévoie des exceptions, ce document ne devra pas être publié, diffusé, distribué, ni adressé aux particuliers résidant à Hong Kong, ni mis à leur disposition. Singapour :Publié par Morgan Stanley Investment Management Company, le présent document ne doit pas être transféré ou distribué, directement ou indirectement, à des personnes à Singapour autres que (i) les investisseurs accrédités, (ii) les investisseurs spécialisés ou (iii) les investisseurs institutionnels tels que définis dans la Section 4A de la loi singapourienne Securities and Futures Act (« SFA »), Chapitre 289 ; ou (iv) les personnes concernées par toute autre disposition applicable de la SFA, et conformément aux conditions de celle-ci. Cette publication n’a pas été vérifiée par l’Autorité monétaire de Singapour.   Australie : Le présent document est diffusé en Australie par Morgan Stanley Investment Management (Australia) Pty Limited ACN : 122040037, licence AFS n° 314182, qui accepte la responsabilité de son contenu. La présente publication, ainsi que l’accès à celle-ci, est réservée aux « clients wholesale » selon l’acception de ce terme dans la loi sur les sociétés en vigueur en Australie. Calvert Research and Management, ARBN 635 157 434, est réglementé par la U.S. Securities and Exchange Commission, en vertu des lois américaines qui diffèrent des lois australiennes. Calvert Research and Management est exempté de l’obligation de détenir une licence de services financiers australienne conformément à l’ordonnance 03/1100 relative à la fourniture de services financiers aux « clients wholesale » en Australie.

Japon :

Pour les investisseurs professionnels, ce document est distribué à titre informatif seulement. Pour ceux qui ne sont pas des investisseurs professionnels, ce document est fourni par Morgan Stanley Investment Management (Japan) Co., Ltd. (« MSIMJ ») dans le cadre de conventions de gestion de placements discrétionnaires (« IMA ») et de conventions de conseils en placement (« AAI »). Il ne s’agit pas d’une recommandation ni d’une sollicitation de transactions ou offre d’instruments financiers particuliers. En vertu d’une convention IMA, en ce qui concerne la gestion des actifs d’un client, le client prescrit à l’avance les politiques de gestion de base et charge MSIMJ de prendre toutes les décisions d’investissement en fonction de l’analyse de la valeur des titres et MSIMJ accepte cette mission. Le client doit déléguer à MSIMJ les pouvoirs nécessaires à l’investissement. MSIMJ exerce les pouvoirs délégués en fonction des décisions d’investissement de MSIMJ, et le client s’interdit d’émettre des instructions individuelles. Tous les profits et pertes d’investissement reviennent aux clients ; le principal n’est pas garanti. Les investisseurs doivent étudier attentivement les objectifs d’investissement, la nature des risques et les frais associés à la stratégie avant d’investir. À titre de commission de conseils en investissement pour une gestion conseillée (IAA) ou une discrétionnaire (AMIIMA), le montant des biens assujettis au contrat multiplié par un certain taux (la limite supérieure est de 2,20% par année (taxes comprises)) sera engagé proportionnellement à la durée du contrat. Pour certaines stratégies, des honoraires conditionnels peuvent être compris en plus des frais mentionnés ci-dessus. Des frais indirects peuvent également être supportés, tels que des commissions de courtage pour des titres émis par des personnes morales. Étant donné que ces frais et dépenses sont différents selon le contrat et d’autres facteurs, MSIMJ ne peut pas préciser les taux, les limites supérieures, etc. à l’avance. Tous les clients doivent lire attentivement les documents fournis avant la conclusion et l’exécution d’un contrat. Ce document est diffusé au Japon par MSIMJ, enregistré sous le n° 410 (Directeur du Bureau des Finances Locales de Kanto (Entreprises d’Instruments Financiers)), Membres : de la Japan Securities Dealers Association, de la Investment Trusts Association, de la Japan Investment Advisers Association et de la Type II Financial Instruments Firms Association.

 

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