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mars 23, 2020
Cinq Secteurs Qui Ne Peuvent Pas Échapper Au Changement Climatique
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mars 23, 2020

Cinq Secteurs Qui Ne Peuvent Pas Échapper Au Changement Climatique


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Cinq Secteurs Qui Ne Peuvent Pas Échapper Au Changement Climatique

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mars 23, 2020

 
 

La réalité du changement climatique devient aujourd’hui incontournable et certains gouvernements prennent des mesures des mesures d’avantage déterminantes pour lutter contre ce phénomène. Selon nous, l’un des principaux risques auxquels les investisseurs sont confrontés est le fait que les marchés financiers n’évaluent pas assez rapidement les effets des mesures prises par les politiques pour lutter contre le changement climatique. En s’efforçant d’identifier les domaines dans lesquels l’évolution des politiques devrait avoir une incidence sur les valorisations du marché, les investisseurs peuvent commencer à gérer les risques associés et à exploiter les opportunités.

 
 

Un risque à la fois significatif et probable

En tant que gestionnaires de portefeuilles multi-actifs reposant sur la maîtrise des risques, l’évaluation et la gestion des risques sont au cœur de nos préoccupations. Nous estimons que les risques liés au changement climatique sont extrêmement élevés, et nous ne sommes pas les seuls : Selon le dernier rapport du Forum économique mondial sur les risques mondiaux, l’échec des mesures de lutte contre le changement climatique est cité comme le risque le plus élevé lorsqu’il est mesuré en termes « d’impact », et arrive en deuxième position lorsqu’il est mesuré en termes de « probabilité » au cours des dix prochaines années.1  Pour la première fois, les préoccupations environnementales figurent en tête de la liste des risques à long terme de l’enquête (Graphique 1).

Si l'on s’en réfère au niveau d’engagement actuel, la planète devrait connaître un réchauffement de 3  degrés Celsius d’ici 2100.2  C’est le double de ce que les experts climatiques estiment être la limite permettant d’éviter de graves conséquences économiques, sociales et environnementales.

 
 
 
GRAPHIQUE 1: Les risques environnementaux perçus comme élevés en termes de probabilité et d’impact
 

Source: Forum économique mondial, Rapport 2020 sur les risques mondiaux, Enquête sur la perception des risques à l’échelle mondiale, 2019-2020. Il a été demandé aux personnes interrogées d’évaluer la probabilité du risque individuel à l’échelle mondiale sur une échelle de 1 à 5, 1 représentant un risque très peu probable et 5 un risque très probable. Ils ont également évalué l’impact de chaque risque global sur une échelle de 1 à 5, 1 représentant un impact minime et 5 un impact catastrophique.

 
 

Les politiques évoluent, quoique de manière inégale

Les catastrophes climatiques ont coûté 650 milliards de dollars à l’économie mondiale ces trois dernières années.3 Les ouragans, les sécheresses et les incendies suscitent des réponses réglementaires qui, à leur tour, valorisent les risques. Mais elles varient considérablement d’une région à l’autre :

  • L’EUROPE PROGRESSE.

L’UE a engagé des dépenses importantes pour soutenir le cadre réglementaire de sa politique environnementale. Le Green Deal européen – considéré comme l’équivalent du « premier homme sur la lune » par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen – a pour objectif la neutralité carbone dans l’Union européenne d’ici 2050. Il est assorti d’un plan de relance budgétaire de 1 000 milliards d’euros4 ainsi que de deux fonds de 100 milliards d’euros5 chacun destinés aux régions fortement touchées et à l’innovation dans l’adaptation au changement climatique. Les différents pays emboîtent le pas à l’UE, comme par exemple l’Allemagne qui a débloqué 54 milliards d’euros6 afin de réduire ses émissions de CO2.

  • L’ASIE EST SUR LA BONNE VOIE.

Nous constatons un renforcement significatif de la politique climatique dans certaines régions d’Asie et nous nous attendons à ce que les exigences croissantes de la Bourse de Hong Kong en matière de divulgation des données ESG aient des répercussions sur les entreprises chinoises cotées sur les deux places boursières. Et après plusieurs années de tests et d’enseignements tirés des versions d’essai régionales, la Chine lance son très attendu système national d’échange de droits d’émission de CO2, qui devrait créer le plus grand marché du carbone au monde.7

  • LES ÉTATS-UNIS FONT MARCHE ARRIÈRE – POUR L’INSTANT.

Les États-Unis font lentement marche arrière en matière de politique climatique, mais une victoire démocrate à l’élection présidentielle pourrait signifier la mise en place du Green New Deal. Cela conduirait à un engagement en faveur de la neutralité carbone d’ici 2030, ainsi que des réglementations sur la propreté de l’air, la biodiversité, les infrastructures et l’énergie 100% renouvelable. Bien que les coûts explicites ne soient pas indiqués, les estimations font état d’environ 2 500 milliards de dollars8.  Des solutions moins ambitieuses, telles que le projet de loi CLEAN Future Act, pourraient néanmoins constituer un premier pas significatif vers un processus législatif visant à atteindre l’objectif de neutralité carbone en 2050.

Cinq secteurs présentant des gagnants et des perdants évidents

À l’aide d’outils tels que la matrice de matérialité® du Sustainability Accounting Standard Board et l’Inevitable Policy Response basée sur les PIR (Principes pour l’investissement responsable), nous avons identifié cinq secteurs présentant l’écart le plus important entre les gagnants et les perdants potentiels des politiques climatiques et des perturbations du marché. Il s’agit de secteurs où une recherche rigoureuse peut aider à identifier les types d’entreprises susceptibles de bénéficier – ou de pâtir – de l’évolution des politiques de lutte contre le changement climatique.

1.  SERVICES FINANCIERS: AU CŒUR DE LA TRANSITION

Grâce aux prêts et aux activités sur les marchés financiers, on comprend aisément comment le secteur financier peut soit faciliter, soit entraver la transition vers une économie bas carbone. Si un événement climatique imprévisible et catastrophique devait se produire – ce que l’on appelle un cygne vert – il pourrait provoquer une crise financière qui affecterait la valeur de pratiquement tous les actifs financiers.

Mais même les événements moins extrêmes peuvent avoir des impacts majeurs du fait de différents risques physiques, de transition et de responsabilité, et notamment les actifs bloqués, les créances douteuses et la perte de valeur des actifs.

Défis

Un obstacle majeur auquel sont confrontées les entreprises du secteur des services financiers est la qualité et la comparabilité des données nécessaires pour évaluer les émissions « de type 3 », qui comprennent toutes les émissions indirectes qui se produisent dans leurs chaînes de valeur. Parmi les assureurs – qui citent tous le changement climatique comme facteur de risque – seuls 60 % ont développé des modèles9 permettant de contrôler ses effets sur leurs évaluations actuarielles.

Les mieux contre les moins bien classés

Les banques commencent à mieux comprendre les risques liés au changement climatique en ce qui concerne les prêts et l’exposition, y compris la probabilité de défaut des « actifs bruns » qui risquent de pâtir d’une mauvaise valorisation du prix du carbone. Et beaucoup ont basculé leurs prêts vers des « actifs verts ». Étant donné que la transition écologique représente
50 000 milliards de dollars d’investissements au cours des 30 prochaines années et entre
3 000 et 10 000 milliards de dollars de bénéfices d’exploitation, la « décarbonisation » pourrait représenter une opportunité économique importante pour ceux qui sont en première ligne.10

De même, les compagnies d’assurance affichant de solides stratégies en matière de lutte contre le changement climatique seront mieux à même de contrôler les risques liés aux primes tout en tirant parti du besoin croissant de protection contre les catastrophes, comme les récents incendies de forêt en Australie.

Les sociétés de services financiers qui négligent de procéder au difficile travail d’évaluation des risques climatiques ne peuvent espérer les gérer. Celles qui ne tirent pas parti de la tendance à l’investissement « vert » et de la nécessité de se protéger contre les « cygnes verts » risquent de voir leur valeur de marché diminuer.

2.  MÉTAUX ET INDUSTRIE MINIÈRE : UNE STRATÉGIE FLEXIBLE EST ESSENTIELLE

Une des caractéristiques des entreprises métallurgiques et minières est la durée de vie importante de leurs installations et de leurs actifs. Par conséquent, ces entreprises doivent tenir compte des risques environnementaux à long terme, y compris après la cessation de leurs activités.

Défis

Les préoccupations liées au climat ont déjà entraîné de fortes réductions de la production et des augmentations de coûts. Les pressions politiques continuent de perturber le secteur.

Les mieux contre les moins bien classés

Néanmoins, les sociétés minières peuvent, dans une certaine mesure, décider de leur avenir. En tant que gros consommateurs d’énergie, elles ont la possibilité de modifier leur bouquet énergétique ou de mettre en place de nouvelles capacités de production d’énergie renouvelable.

Dans le contexte de transition mondiale vers des alternatives bas carbone, elles peuvent également chercher à obtenir de nouvelles sources de revenus. Par exemple, le « Green Deal » de l’UE va favoriser le passage aux véhicules électriques (VE) et l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans l’offre énergétique. On estime que cela entraînera une augmentation de la demande de lithium et de cobalt de 67 % et 82 % respectivement.11

Les entreprises qui parviennent à faire preuve de flexibilité dans leur approvisionnement en énergie et à se positionner dans la fourniture des métaux nécessaires dans la nouvelle économie bas carbone ont plus de chances de survivre que celles qui ne parviennent pas à s’adapter.

3.  PÉTROLE ET GAZ : RISQUE DE BLOCAGE DES ACTIFS

Pour atteindre l’objectif de l’Accord de Paris de limiter le réchauffement climatique à moins de 2 degrés Celsius au cours de ce siècle, les projets d’exploitation de combustibles fossiles qui sont déjà planifiés devront être restreints ou abandonnés.

Défis

Malgré les pressions réglementaires, on estime que la demande de pétrole augmentera d’un million de barils par jour chaque année jusqu’en 2025.12 Les dépôts connus de combustibles fossiles renferment suffisamment de carbone pour dépasser l’objectif de 2 degrés Celsius. De même, les projets déjà planifiés, s’ils sont menés à terme, entraîneront un réchauffement de la planète qui dépassera lui aussi l’objectif de 2 degrés Celsius1313. Pour rester en deçà du seuil des 2 degrés, il faudrait immobiliser 30 à 50 % des réserves de pétrole et de gaz existantes – un engagement qui nécessiterait une augmentation des prix du carbone et des réglementations plus strictes au niveau mondial. 

Les mieux contre les moins bien classés

La présence à l’international, la haute technicité et les montants colossaux portés aux bilans de nombreuses majors pétrolières et gazières offrent une opportunité de mener la transition vers une économie bas carbone. Les investissements dans les énergies renouvelables représentent actuellement moins d’1 % de leurs dépenses d’investissement (Graphique 2).14 Les entreprises tournées vers l’avenir pourraient consacrer une plus grande partie de leurs budgets d’investissement au développement des sources d’énergie renouvelables.

 
 
 
GRAPHIQUE 2: Les Investissements dans les energies renouvelables sont limites mais progressent
 

Source: AIE, Dépenses d’investissement dans de nouveaux projets ne concernant pas l’approvisionnement de base en pétrole et en gaz par les grandes entreprises, en valeur absolue et en pourcentage des investissements totaux, 2015-2019.

 
 

Les compagnies pétrolières européennes, par exemple, se diversifient pour anticiper la transition économique en faisant l’acquisition de start-ups spécialisées dans la recharge des batteries des VE. Les entreprises incapables de diversifier leurs sources de revenus pourraient voir leurs investissements dans l’exploitation des réserves de pétrole et de gaz finir par se transformer en actifs non productifs et bloqués.

4.  SERVICES AUX COLLECTIVITÉS : UN AVANTAGE SUR LE PLAN DES ÉMISSIONS DE CO2

Étant donné que la demande mondiale d’électricité devrait augmenter de 1,5 % par an au cours des 20 prochaines années15, la décarbonisation de la production d’électricité est essentielle pour atteindre la neutralité carbone. En 2018, l’énergie provenant de sources à faible teneur en carbone – hydraulique, nucléaire, photovoltaïque, éolienne, biomasse et autres énergies renouvelables – représentait plus de 25 % de la production mondiale d’électricité.16 La part des énergies renouvelables devrait atteindre 93 % d’ici 2050 car elles deviennent moins chères que le charbon thermique et les autres combustibles fossiles (Graphique 3).17

 
 
 
GRAPHIQUE 3: Les energies renauvelables sont moins cheres
 

Source: Morgan Stanley Research.

 
 

Défis

En Europe, les réglementations, l’abandon progressif du charbon et l’augmentation des prix des émissions de CO2 pourraient entraîner des dépréciations d’actifs de plusieurs milliards de dollars. De leur côté, la Chine, l’Inde et l’Asie du Sud-Est restent fortement tributaires des centrales électriques alimentées au charbon pour répondre à la demande croissante d’énergie. De même, le nucléaire devrait se développer sur un nombre limité de marchés, comme la Chine, mais environ 23 % de la production d’énergie nucléaire mondiale sera démantelée d’ici 2030, principalement en Europe et au Japon.18

Les mieux contre les moins bien classés

Les premiers à adopter la production d’énergie renouvelable bénéficieront d’un « avantage sur le plan des émissions de CO2 » qui devrait leur permettre de gagner des parts de marché sur leurs concurrents. Les services aux collectivités qui se tournent vers un mix énergétique à faible teneur en carbone auront un meilleur accès au financement grâce à l’émission d’emprunts durables, dont la valeur devrait dépasser les 400 milliards de dollars sur le marché en 2020, sous l’impulsion de l’action climatique.19 Dans le même temps, les entreprises soumises à des taxes carbone élevés pourraient avoir du mal à obtenir des financements auprès des banques, des assureurs et des investisseurs, qui rejettent de plus en plus les investissements dans le charbon.

5.  AUTOMOBILE : ÉVOLUTION DU MIX PRODUITS

En septembre, nous examinions les tendances qui se dessinent au sein de l’industrie automobile dans notre article « Peak Car-or Just Bumps in the Road ? » (Le secteur automobile a-t-il atteint son point culminant ou s’agit-il simplement d'un incident de parcours ?). Depuis, hormis l’impact à court terme du coronavirus, nous avons constaté une stabilisation des ventes de voitures en Chine et en Europe (Graphique 4). Néanmoins, les constructeurs automobiles sont en train d’apporter des changements majeurs à leur gamme de produits.

 
 
 
GRAPHIQUE 4: Les ventes vehicules se stabilisent
 

Source: Bloomberg, Morgan Stanley Wealth Management, 22 janvier 2019.

 
 

Défis

À partir du 1er janvier 2020, les véhicules particuliers de l’UE devront respecter un nouvel objectif d’émission de 95 g de CO2/km,20 assorti de fortes amendes en cas de dépassement. En 2018, les émissions du parc automobile des constructeurs européens s’élevaient en moyenne à 121 g de CO2/km,21 si bien qu’il ne sera possible d’atteindre le nouvel objectif qu’en déployant des VE à grande échelle. Il semble peu probable que les constructeurs automobiles puissent atteindre un taux de pénétration des VE suffisant pour éviter les pénalités.

Les mieux contre les moins bien classés

La forte hausse de la demande mondiale de VE profite aux fabricants de batteries destinées à ces véhicules, en particulier en Corée où ils ont des liens étroits avec les constructeurs automobiles, et au Japon où les fabricants développent des technologies de batteries à électrolyte solide qui sont considérées comme la prochaine percée décisive. Les constructeurs automobiles incapables de produire des véhicules électriques à grande échelle risquent d’éprouver des difficultés. Les fabricants d’équipements d’origine qui ne respectent pas les objectifs en matière d’émissions de CO2 subiront également une baisse de la rentabilité dans leurs secteurs d’activité traditionnels, tels que le moteur à combustion interne.

 
 

Résumé : L’intérêt de se tourner vers l’avenir

Le changement climatique est un risque immédiat que nous jugeons à la fois significatif et menaçant. L’adoption de politiques de lutte contre ce phénomène à travers le monde affecte la viabilité et la rentabilité de nombreux secteurs. Cinq secteurs en particulier – les services financiers, l’industrie minière, le pétrole et le gaz, les services aux collectivités et l’automobile – sont les plus touchés.

Selon nous, la valorisation de nombreuses entreprises de ces secteurs n’est pas restée en phase avec le rythme rapide de l’évolution des politiques. Pour nos clients, cette édition présente une fenêtre durant laquelle nous pouvons positionner leurs portefeuilles en prévision d’une éventuelle réévaluation des prix du marché. Cela pourrait signifier la suppression des producteurs de charbon de nos portefeuilles ou la surpondération des secteurs dans lesquels nous anticipons des tendances d’investissement prometteuses liées au climat. En prenant ces décisions, nous regardons continuellement vers l’avenir pour anticiper quels types d’entreprises sont susceptibles de gagner ou de perdre face à l’évolution des politiques climatiques.

 
 

1 Forum économique mondial, Rapport 2020 sur les risques mondiaux, Enquête sur la perception des risques à l’échelle mondiale, 2019-2020.

2 New Climate Institute et Climate Analytics, Climate Action Tracker : https://climateactiontracker.org/

3 Morgan Stanley Research.

4 Parlement européen, « Le plan européen de financement de la lutte contre le changement climatique à hauteur de 1 000 milliards de dollars », News European Parliament, 15 janvier 2020, https://www.europarl.europa.eu/ news/en/headlines/society/20200109STO69927/europe-s -one-trillion-climate-finance-plan.

5 Simon, Frédéric, « La Commission européenne dévoile son “ Green Deal européen ” : Les points clés », EURACTIV, 11 décembre 2019, https://www.euractiv.com/section/ energy-environment/news/eu-commission-unveils-european-green-deal-the-key-points/.

6 Amaro, Silvia, « Le programme allemand de lutte contre le changement climatique de 59 milliards de dollars n’est pas suffisant, selon un analyste », CNBC, 23 septembre 2019, https://www.cnbc.com/2019/09/23/ germany-climate-package-of-54-billion-euros-isnt-enough.html.

7 Timperley, Jocelyn, « Questions-réponses : Comment va fonctionnera le nouveau système chinois d’échange de quotas d’émission de CO2 ? » CarbonBrief, 29 janvier 2018, https://www.carbonbrief.org/qa- how-will-chinas-new-carbon-trading-scheme-work.

8 Ezrati, Milton, « The Green New Deal And The Cost of Virtue » (Le Green new deal et le coût d'une politique vertueuse), Forbes, 19 février 2019, https://www.forbes.com/sites/miltonezrati/2019/02/19/The-green-new-deal-and-the-cost-of-virtue/#17ad32643dec.

9 MSCI ESG Research LLC, Insurance Industry Report (Rapport sur le secteur des assurances), 2018.

10 Morgan Stanley Research, « Décarbonisation : la course à la neutralité carbone » 25 novembre 2019, https://www.morganstanley.com/ideas/investingin-decarbonization.

11 Kavanagh, Thomas, « EU green deal could transform metals demand » (Le Green deal de l’UE pourrait bouleverser la demande de métaux), Argus, 3 janvier 2020, https://www.argusmedia.com/en/news/2044840-eu-green-deal-could-transform-metals-demand.

12 AIE, World Energy Outlook 2019 (Perspectives énergétiques mondiales) : rapport phare – novembre 2019, www.iea.org/reports/world-energy-outlook-2019/oil#abstract.

13 Carbon Tracker Initiative, « Les compagnies pétrolières et gazières approuvent le déblocage de 50 milliards de dollars pour des grands projets qui sapent les objectifs climatiques et risquent de compromettre la performance des actionnaires », 5 septembre 2019, https://www.carbontracker.org/oil-and-gas-companies-approve-50-billion-of-major-projects-that-undermine-climatetargets-and-risk-shareholder-returns/.

14 Morgan Stanley Research, « Décarbonisation : la course à la neutralité carbone », 21 octobre 2019.

15 AIE, Global Energy & CO2 Status Report (Rapport sur la situation mondiale de l’énergie et du CO2) 2019, rapport phare – mars 2019 : https://www.iea.org/reports/global-energy-and-co2-status-report-2019/emissions#trends-by-technology.

16 AIE, Global Energy & CO2 Status Report 2019

17 PIR (Principes pour l’investissement responsable) des Nations-Unies, Inevitable Policy Response, scénario de politique prévisionnelle : Impacts sur les marchés actions en 2019

18 Morgan Stanley Research : Le nucléaire a-t-il un rôle à jouer dans la décarbonisation, 2018

19 Moody’s Investors Service, « Financement durable à l’échelle mondiale : L’émission d’obligations vertes, sociales et dédiées au développement durable devrait atteindre le chiffre record de 400 milliards de dollars en 2020 », 3 février 2020, https://www.moodys.com/research/Moodys-Green-social-and-sustainability-bond-issuance-to-jump-24--PBC_1212910.

20 Journal officiel de l’Union européenne, « RÈGLEMENT (UE) 2019/631 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 17 avril 2019 établissant des normes de performance en matière d’émissions de CO2 pour les véhicules particuliers neufs et les véhicules utilitaires légers neufs, et abrogeant les règlements (CE) n°443/2009 et (UE) n°510/2011 », 17 avril 2019, https://eur-lex.europa.eu/legal-content/EN/TXT/PDF/?uri=CELEX:32019R0631&from=EN.

21 Morgan Stanley Research, « Modèle de batterie des VE pour le règlement européen sur les émissions de CO2 », 16 janvier 2020, https://ny.matrix.ms.com/eqr/article/webapp/1294aa90-60a5-11e9-9957-e2cf76cce1fa?ch=rpint&sch=sr&sr=3

 

 
 

Considérations sur les risques

Rien ne garantit que la stratégie atteigne son objectif d’investissement. Les portefeuilles sont soumis au risque de marché, c'est-à-dire à la possibilité que la valeur des titres détenus par le portefeuille diminue et que la valeur des actions du portefeuille soit donc inférieure à celle que vous avez payée. En conséquence, ce portefeuille expose l’investisseur à des pertes potentielles. Nous attirons votre attention sur le fait que cette stratégie peut contenir d’autres types de risques. Il existe un risque que la méthode du gérant d’allocation d’actifs et ses hypothèses relatives aux portefeuilles sous-jacents soient incorrectes au vu des conditions réelles du marché et que le portefeuille n’atteigne pas son objectif d’investissement. Les cours des actions ont également tendance à être volatils et il existe une probabilité importante de Perte.Les investissements du portefeuille dans des titres liés aux matières premières comportent des risques substantiels, y compris le risque de Perte d’une partie significative de leur valeur en capital. Outre le risque lié aux matières premières, ils peuvent être soumis à des risques particuliers supplémentaires, tels que le risque de Perte des intérêts et du capital, l’absence de marché secondaire et le risque de volatilité accrue, qui n’affectent pas les actions et obligations traditionnelles. Les fluctuations de change peuvent annuler les gains ou augmenter les pertes. Les titres obligataires sont soumis à la capacité d’un émetteur de rembourser le principal et les intérêts (risque de crédit), aux fluctuations des taux d’intérêt, à la solvabilité de l’émetteur et la liquidité générale du marché (risque de marché). Dans un contexte de hausse des taux d'intérêt, les prix des obligations pourraient chuter et entraîner des périodes de volatilité et des rachats plus importants. Dans un environnement de taux d’intérêt en baisse, le portefeuille peut générer des revenus moindres. Les titres à plus long terme peuvent être plus sensibles aux variations des taux d’intérêt. En général, la valeur des titres de capital varie également en fonction des activités spécifiques à une entreprise. Les investissements sur les marchés étrangers s’accompagnent de risques particuliers, notamment les risques de change, politiques, économiques et de marché. Les actions de sociétés à petites capitalisations présentent des risques spécifiques, tels que des gammes de produits, des marchés et des ressources financières limités, et une volatilité supérieure à celles des entreprises à grandes capitalisations plus solidement établies. Les risques associés aux investissements dans les pays émergents sont plus élevés que sur les marchés développés étrangers. Les actions d’Exchange traded funds (ETF) présentent de nombreux risques identiques aux investissements directs dans des actions ou des obligations ordinaires, et leur valeur de marché fluctuera comme la valeur de l’indice sous-jacent. En investissant dans des ETF et d’autres fonds, le portefeuille absorbe à la fois ses propres frais et ceux des ETF et des fonds d’investissement dans lesquels il investit. L’offre et la demande d’ETF et de fonds d’investissement peuvent ne pas être corrélées à celles des titres sous-jacents. Les instruments dérivés peuvent être peu liquides, augmenter les pertes de manière exponentielle et pénaliser lourdement la performance du portefeuille. L’utilisation de l’effet de levier peut accroître la volatilité du portefeuille. La diversification ne vous protège pas contre une perte sur un marché particulier, cependant, elle vous permet de répartir ce risque entre différentes classes d’actifs.

 
andrew.harmstone
Managing Director
Global Balanced Risk Control Team
 
 
 
 

La performance relative des stratégies ESG qui intègrent l’investissement d’impact et/ou des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) peut diverger de la performance relative des investissements d’autres stratégies ou de références du marché, selon que ces secteurs ou investissements ont la faveur ou non des marchés. Par conséquent, rien ne garantit que les stratégies ESG se traduiront par une performance d’investissement plus favorable. Le résultat d’exploitation (EBIT) est une mesure du bénéfice d’une entreprise qui comprend tous les revenus et toutes les charges (d’exploitation et hors exploitation), à l’exception des charges financières et de la charge d’impôt.

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Veuillez examiner attentivement les objectifs de placement, les risques, les frais et les dépenses des fonds avant d'investir. Les prospectus contiennent cette information ainsi que d’autres renseignements sur les fonds. Pour obtenir un prospectus, téléchargez-en un sur morganstanley.com/im ou appelez le 1-800-548-7786. Veuillez lire attentivement le prospectus avant d’investir.

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Hong Kong :Le présent document est publié par Morgan Stanley Asia Limited aux fins d’utilisation à Hong Kong et ne peut être diffusé qu’auprès d’« investisseurs professionnels » au sens du Securities and Futures Ordinance (décret sur les valeurs mobilières et les contrats à terme) de Hong Kong (Cap 571). Le contenu du présent document n’a été révisé ni approuvé par aucune autorité de réglementation, y compris la Securities and Futures Commission de Hong Kong. En conséquence, à moins que la loi en vigueur ne prévoie des exceptions, ce document ne devra pas être publié, diffusé, distribué ni adressé aux particuliers résidant à Hong Kong, ni mis à leur disposition. Singapour :L’objet de ce document ne saurait être considéré comme une offre de souscription ou d’achat, directe ou indirecte, présentée au public ou à des membres du public de Singapour autres que (i) des investisseurs institutionnels selon la définition de l’article 304 de la Securities and Futures Act (SFA), chapitre 289, (ii) des « personnes concernées » (ce qui inclut les investisseurs accrédités) au sens de l’article 305 de la SFA, la distribution du présent document étant conforme aux conditions énoncées à l’article 305 de la SFA ou (iii) les personnes concernées par toute autre disposition applicable de la SFA, et conformément aux conditions de celle-ci. Cette publication n’a pas été vérifiée par l’Autorité monétaire de Singapour. Australie :La présente publication est diffusée en Australie par Morgan Stanley Investment Management (Australia) Pty Limited ACN : 122040037, licence AFS No 314182, qui accepte la responsabilité de son contenu. La présente publication, ainsi que l’accès à celle-ci, est réservée aux « clients wholesale » selon l’acception de ce terme dans la loi sur les sociétés en vigueur en Australie.

Taiwan : Ce document est fourni à titre d'information uniquement et ne saurait constituer une sollicitation lorsque cette dernière est contraire à la loi. Les produits dont il est fait mention dans le présent document peuvent avoir ou ne pas avoir fait l'objet d’un enregistrement auprès du Securities and Futures Bureau de la Financial Supervisory Commission de Taïwan (république de Chine), conformément à la législation et aux réglementations en vigueur sur les valeurs mobilières. Ces produits ne sont disponibles en république de Chine que (a) lorsqu’ils ont été enregistrés à la vente publique en république de Chine ou (b) lorsqu’ils sont utilisés dans le cadre d’un placement privé auprès d’organismes financiers et autres personnes morales et physiques répondant à certains critères spécifiques relevant des dispositions en matière de placements privés selon les règles de la république de Chine régissant les fonds offshore.

Corée : Ce document n’est pas, et ne doit en aucun cas être interprété comme une offre de titres en Corée. Aucune garantie n’est donnée s’agissant de l’éligibilité des lecteurs de ce document aux lois coréennes, notamment, mais sans limitation, à la Loi et aux Règlements portant sur les Opérations de Change. Les Fonds mentionnés dans ce document peuvent ou non avoir été enregistrés auprès de la Commission des Services Financiers de Corée, en vertu de la Loi sur les Services d’Investissement Financier et les Marchés de Capitaux, et pourraient ou non être proposés, directement ou indirectement, en Corée ou à tout résident coréen, sauf en vertus des lois et règlements de Corée.

Japon :Pour les investisseurs professionnels, ce document est distribué à titre informatif seulement. Pour ceux qui ne sont pas des investisseurs professionnels, ce document est fourni par Morgan Stanley Investment Management (Japan) Co., Ltd. (« MSIMJ ») dans le cadre de conventions de gestion de placements discrétionnaires (« IMA ») et de conventions de conseils en placement (« AAI »). Il ne s’agit pas d’une recommandation ni d’une sollicitation de transactions ou offre d’instruments financiers particuliers. En vertu d'une convention IMA, en ce qui concerne la gestion des actifs d'un client, le client prescrit à l'avance les politiques de gestion de base et charge MSIMJ de prendre toutes les décisions d'investissement en fonction de l'analyse de la valeur des titres et MSIMJ accepte cette mission. Le client doit déléguer à MSIMJ les pouvoirs nécessaires à l'investissement. MSIMJ exerce les pouvoirs délégués en fonction des décisions d'investissement de MSIMJ, et le client s'interdit d'émettre des instructions individuelles. Tous les profits et pertes d'investissement reviennent aux clients ; le principal n'est pas garanti. Les investisseurs doivent étudier attentivement les objectifs d’investissement, la nature des risques et les frais associés à la stratégie avant d’investir. À titre de commission de conseils en investissement pour une gestion conseillée (IAA) ou une discrétionnaire (AMIIMA), le montant des biens assujettis au contrat multiplié par un certain taux (la limite supérieure est de 2,20% par année (taxes comprises)) sera engagé proportionnellement à la durée du contrat. Pour certaines stratégies, des honoraires conditionnels peuvent être compris en plus des frais mentionnés ci-dessus. Des frais indirects peuvent également être supportés, tels que des commissions de courtage pour des titres émis par des personnes morales Étant donné que ces frais et dépenses sont différents selon le contrat et d'autres facteurs, MSIMJ ne peut pas préciser les taux, les limites supérieures, etc. à l'avance. Tous les clients doivent lire attentivement les documents fournis avant la conclusion et l'exécution d'un contrat. Ce document est publié au Japon par MSIMJ, société enregistrée sous le n° 410 (Directeur du Bureau des Finances Locales Kanto (Sociétés d’Instruments Financiers)), membre de la Japan Securities Dealers Association, de l’Investment Trusts Association, Japan, de la Japan Investment Advisers Association, et de la Type II Financial Instruments Firms Association.

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